Bravo à une initiative citoyenne!

Quelques citoyens membres du comité sur le transport actif de l’arrondissement ont pris l’initiative de mettre en place le processus de demande de certification Vélosympathique de Vélo Québec. Accompagnés d’une fonctionnaire du service des Loisirs, et suite à une résolution du Conseil pour appuyer leur démarche, le formulaire fut envoyé et nous attendions le résultat.

La Certification véloympathique permet aux collectivités et organisations de mesurer leurs efforts pour favoriser la pratique du vélo en fonction de critères reconnus qui identifient les initiatives, programmes, politiques et projets contribuant à développer une solide culture vélo dans leur milieu. Le comité de juges attribue les certifications en fonction de la performance des candidats autour de cinq grands axes qui regroupent ces critères et sur lesquels ils doivent intervenir :

  • Environnement : les aménagements et les équipements urbains permettant la pratique du vélo.
  • Éducation : les programmes d’éducation assurant la sécurité et le confort des cyclistes.
  • Encouragement : les mesures incitatives et actions de promotion invitant les gens à enfourcher leur vélo.
  • Évaluation et planification : les processus visant à mesurer les résultats et à se doter de plans d’action.
  • Encadrement : les règlementations et programmes faisant en sorte que cyclistes et automobilistes répondent de leurs actes.

En ce mois du vélo, nous venons d’apprendre que l’arrondissement se voit octroyer une certification niveau Bronze. Voir le communiqué.

D’ici le 9 juin, l’arrondissement recevra un rapport de rétroaction détaillé qui souligne les bons coups et propose des recommandations pour chacun des 5 axes d’intervention. Le processus de certification est un processus continu d’amélioration.

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La Foulée des parcs a besoin de bénévoles

foulee-des-parcsCette course à pieds annuelle, dont le parcours dans les rues sillonne également les parcs d’Outremont, a besoin d’un nombre important de bénévoles afin de sécuriser le trajet aux intersections. La course a lieu le dimanche 11 juin.

Depuis plusieurs années je joins l’équipe de bénévoles. Vous pouvez me voir à l’une des intersections de l’avenue Bernard lors de la course. Le travail consiste à fermer la circulation automobile avec les barrières en début de journée, s’assurer que le parcours des coureurs reste libre de toutes embuches, que les piétons n’entrent pas en conflits avec les coureurs, et bien sûr à encourager les participants.

On peut apporter notre chaise pour s’asseoir entre les courses (course enfants, course adultes, course familles, course relais….).

Outremont en famille, organisateur de cet événement, a besoin de nous pour faire perdurer cette activité qui fournit un financement à l’organisme et qui est agréable pour tous. Vous trouverez la liste des assignations disponibles en cliquant ici.

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Conseil du 1er mai 2017 – résumé de la période de questions

Pour ceux et celles qui préfèrent un résumé plutôt que de visionner le Conseil en direct, en voici un préparé par Mariclaude Ouimet qui couvre la période de questions. Les minutes apparaissant au début de chaque question réfèrent à la vidéo du Conseil en direct pour référence. Assistance : 61. Intervenants : 13. Durée : 1hre 2min 30sec.

1.     Manque de stationnement sur la rue St-Cyril

2.     Entente secrète avec Jean-Claude Patenaude (suivi)

3.     Rénovations de fenêtres avenue Outremont

4.     Relocalisation forcée CPE Les Pitchounets

5.     Recommandations du Comité Van Horne

6.     Problème de rénovation d’un immeuble sur Bloomfield : locataires évacués (suivi)

7.     Protection du patrimoine bâti (suivi)

 

1.     Manque de stationnement sur la rue St-Cyril : 5 questions

Q1 (34min 10sec) : Au mois de mai, le stationnement devient interdit côté nord sur l’avenue St-Cyril, coté longeant le parc Kennedy (coté piscine). Pour pallier au manque estival de places de stationnement pour les riverains, le comité sur le stationnement propose de conserver le stationnement côté nord de l’avenue à l’année. Cette recommandation fait suite à l’installation de renflements aux intersections du pourtour du parc qui sécurise le secteur. La citoyenne est venue remettre une pétition de 115 signatures ramassées auprès des garderies environnantes, entre autres, refusant cette alternative arguant que le manque de places ne doit pas mettre en cause la sécurité des enfants.

Q2 (37min 10sec) : Le citoyen rappelle que le parc Kennedy est le plus fréquenté de l’arrondissement (piscine, pataugeoire, terrain de pétanques, tables de pique-nique, garderies avoisinantes) et que la sécurité des enfants doit être prioritaire. Il demande si l’idée d’ouvrir le stationnement sur le côté nord de la rue est tributaire du manque de stationnement dont se plaignent certains commerçants de la rue Van Horne.

R : La mairesse Cinq-Mars affirme qu’il est rare de permettre le stationnement en bordure d’un parc sauf au parc St-Viateur (côté terrains de tennis) et du parc Beaubien (côté terrains de soccer).

R : La conseillère Forget explique qu’ouvrir le côté nord est une recommandation du comité stationnement suite aux nombreuses plaintes de résidents et non de commerçants.

Q2 : Le citoyen ajoute qu’il devrait y avoir une politique globale de stationnement pour tout l’arrondissement au lieu de prendre des décisions une demande à la fois.

Q5 (53min 55sec) : Le citoyen mentionne qu’il est pour la levée de l’interdiction de stationnement en période estivale sur St-Cyril compte tenu des saillies de trottoir sur les rues riveraines qui ont enlevé 6 places de stationnement autour du parc. Si les élues votent contre cette interdiction, le citoyen demande s’il y a une solution de rechange au manque flagrant de stationnement.

R : Advenant un vote négatif, la mairesse Cinq-Mars recommande au citoyen de retourner auprès du comité stationnement pour remédier au problème.

Q12 (1hre 27sec 40min) : Le citoyen dit que ça fait 2 ans qu’un groupe demande de solutionner le problème sur leur rue pour l’été Les personnes qui fréquentent la piscine causent un problème aux résidents.

R : La conseillère Pollak parle de vignettes.

R : La conseillère Forget répond que les vignettes ne règleraient pas le problème des résidents qui ne trouvent pas de place au retour du travail le soir. Ce secteur est strictement résidentiel de soir (aucun générateur d’affluence en soirée, ex : resto ou théâtre) et qu’instaurer un système de vignettes à l’année ne serait qu’une façon de faire de l’argent sur le dos des contribuables sans rien changer à la situation. De plus, pour l’installation d’un système de vignettes, il est préférable d’analyser tout un secteur, pas juste un petit bout de rue. Cette analyse plus globale devra éventuellement se faire avec la venue du campus.

Q13 (1hre 34min 50sec) : La citoyenne mentionne que la permission de stationner sur le côté du parc est présentement du 1er novembre au 30 avril : elle propose de l’étirer du 1er octobre au 30 mai. Cette nouvelle plage horaire ne toucherait pas la période estivale (vacances, piscine, pataugeoire).

R : La conseillère Forget ajoute qu’il serait peut-être également possible d’ouvrir au stationnement le côté nord de St-Cyril uniquement après 17h00.

 

2.     Entente secrète avec Jean-Claude Patenaude (suivi) : 2 questions

Q3 (44min 20sec) : Le citoyen demande si les élus de l’époque avaient voté pour reconnaître le statut d’un attaché politique à celui de directeur-adjoint d’arrondissement lui concédant par le fait même une pension à vie.

R : La mairesse Cinq-Mars refuse catégoriquement de répondre, parle d’allégation, coupe le micro au citoyen et demande à l’agente de la sécurité publique de le reconduire à son siège.

(N.D.L.R. Marie Cinq-Mars était conseillère Union Montréal à l’époque et a côtoyé Jean-Claude Patenaude de 2002 à 2007. Marie Cinq-Mars était ensuite mairesse lors de la signature de l’entente secrète du 25 novembre 2009).

R : La conseillère Forget mentionne que les propos du citoyen se retrouvent dans un rapport de la firme KPMG daté d’octobre 2007 et qu’il n’y avait aucune allégation de sa part.

Q11 (1hre 23min) : La citoyenne a bien entendu la réponse donnée par la mairesse Cinq-Mars mais affirme que sa question sur l’entente Patenaude n’a rien à voir avec celle posée plus tôt en soirée.

R : La mairesse Cinq-Mars répond qu’elle refuse de répondre à toutes les questions sur ce sujet.

R : La conseillère Forget fait remarquer que la citoyenne a au moins le droit de s’exprimer même si la mairesse refuse de répondre. Elle ajoute que les citoyens qui prennent le temps de se déplacer ont le droit de parole et que nous sommes en démocratie.

R : Pour la 2ème fois ce soir, la mairesse Cinq-Mars fait appel à l’agente de la sécurité publique.

(N.D.L.R. Le refus formel de laisser s’exprimer les citoyens concernant l’entente secrète avec Jean-Claude Patenaude est en soi une réponse très concluante. Dans le passé, la mairesse refusait de répondre à ces questions puisque son ex-collègue d’Union Montréal Stéphane Harbour et son attaché politique Jean-Claude Patenaude faisaient l’objet de poursuite criminelle. Ces dossiers étant fermés, Marie Cinq-Mars n’a plus d’excuse pour ne pas répondre de ses actes).

 

3.     Rénovation de fenêtres au 509 Outremont : 1 question

Q4 (47min 05sec) : Le citoyen mentionne qu’il attend un permis pour remplacer les fenêtres de la devanture de sa résidence par des fenêtres à battant comme celles qui sont là depuis 1989. Le CCU recommande plutôt des fenêtres à guillotine comme les originales d’antan. Le citoyen fait remarquer que des fenêtres ont été changées en 2013 sur le côté très visible de sa résidence et que ce sont des fenêtres à battant approuvées par le CCU avec un permis délivré par le bureau d’urbanisme. Pour lui, vouloir des fenêtres semblables partout, c’est une simple question d’homogénéité.

 

4.     Relocalisation forcée du CPE Les Pitchounets : 2 questions

Q6 (55min 55sec) : Le citoyen informe que la commission scolaire Marguerite-Bourgeois ne renouvellera pas le bail du CPE Les Pitchounets qui est logé à l’école Lajoie et que ce dernier doit se trouver un nouveau local avant le 1er juillet 2018. Le citoyen demande si l’arrondissement ne pourrait pas les aider et mentionne que la maison MacFarlane est présentement vide.

R : La mairesse Cinq-Mars redit qu’en juin, il y aura un appel d’offre pour trouver une nouvelle vocation à la maison MacFarlane mais qu’il y a beaucoup de rénovations à faire. Elle parle de la possibilité de louer comme local un sous-sol d’église ou un presbytère.

Q8 (1hre 2min 45sec) : La citoyenne est directrice générale de la garderie Les Pitchounets et demande aux élues quelles seraient les étapes à suivre pour la relocalisation.

R : La mairesse Cinq-Mars conseille d’attendre l’appel d’offre pour la maison MacFarlane et mentionne une rencontre avec la greffière pour savoir comment l’administration pourrait aider le CPE.

R : La conseillère Forget avise que la maison MacFarlane va demander un très gros investissement que le CPE n’a peut-être pas. La recherche d’un nouveau local ne devrait pas s’arrêter uniquement à la maison McFarlane.

 

5.     Recommandations du Comité Van Horne: 1 question

Q7 (1hre 00min 23sec) : Le citoyen est membre du comité Van Horne et ce soir, il y a dépôt d’une proposition pour un projet-pilote (Croquis 1 et Croquis 2) qui pourrait avoir des retombées intéressantes pour l’arrondissement : places publiques éphémères, marquage graphique au sol et dans les vitrines. Il mentionne le projet ‘’ Le retour des glaces ‘’ des Amis de la place Marcelle Ferron, un événement éphémère fort médiatisé. Il incite le Conseil à voter pour les recommandations.

 

6.     Problème de rénovation de l’immeuble du 768 Bloomfield (suivi) : 1 question

Q9 (1hre 5min 20sec) : Le citoyen mentionne qu’il a été évacué de son logement (Q12) il y a 6 semaines et espère le réintégrer le plus tôt possible mais que le propriétaire a décidé de procéder à des travaux supplémentaires (autres que remédier à la situation urgente présente) qui pourraient durer plusieurs mois. Le citoyen demande si le bureau d’urbanisme va tenir compte des besoins immédiats des familles évacuées au moment de l’octroi des futurs permis.

R : René Girard, directeur de l’urbanisme, mentionne que l’arrondissement a demandé une contre-expertise (structure du bâtiment et murs coupe-feu) dont les résultats devraient arriver dans 2 semaines. Le directeur ajoute que le permis devrait être donné sur la base de ces 2 priorités.

 

7.     Protection du patrimoine bâti (suivi) : 1 question

Q10 (1hre 13min 25sec) : Le citoyen rappelle que sur le site web de l’arrondissement (Q10) priorité est accordée à la sauvegarde du patrimoine bâti et que les critères de rénovation sont très sévères. Et pourtant, les permis accordés pour le remplacement du revêtement extérieur de brique jaune et d’insertion de marbre pour de la brique rouge sur Bloomfield devant le parc Outremont, et pour le remplacement du plancher et des marches de la galerie en bois pour du béton gris sur Bloomfield au niveau des triplex, vont à l’encontre desdits critères. Le citoyen demande à la mairesse comment le CCU et le bureau d’urbanisme ont pu octroyer des permis qui défigurent les façades centenaires des résidences.

R : René Girard répond que le triplex sur Bloomfield est en infraction depuis février 2016 pour non-respect des garde-corps et des colonnes.

R : La mairesse Cinq-Mars dit qu’il y a au moins 10,000 portes à Outremont et qu’un permis peut avoir été émis par erreur.

R : La conseillère Gremaud affirme que le CCU ne prend pas de décisions, il propose mais que pour des raisons politiques afin de plaire à tous et chacun, le vote du Conseil peut aller à l’encontre des recommandations du CCU. Elle ajoute que c’est relativement fréquent ces temps-ci et que cela la désole.

(N.D.L.R. Il est important de noter que ces permis pour le moins discutables ont été octroyé sous l’ère de M. Pierre Chapuis qui a été directeur du bureau d’urbanisme pendant 20 ans).

 

PÉRIODE DE QUESTIONS DES ÉLUES

Q1 (1hre 37min 56sec) : La conseillère Forget mentionne qu’on l’aurait informé qu’un lobbyiste travaillait sur le dossier de la maison des marionnettes (MIAM) depuis 2014 et que les élues n’en avaient pas été informées. Est-ce que la mairesse a demandé un rapport à cet effet ?

R : La mairesse Cinq-Mars répond que la requête est entre les mains du contrôleur général de la ville de Montréal.

Q1 : La conseillère Forget demande à Marie-France Paquet, directrice d’Arrondissement par intérim, de vérifier pourquoi le dossier MIAM a été mis sur le dessus de la pile pour les projets de l’arrondissement dans le cadre du 375ème de la ville.

R : Me Paquet répond que cette interrogation ne fait pas partie de la requête envoyée au contrôleur général.

Q1 : La conseillère Forget demande pourquoi un contrat de 22,000 $ a été donné à un consultant qui devait aider l’arrondissement à préparer le dossier de la MIAM alors que ce consultant était au même moment le lobbyiste engagé par l’organisme des marionnettes.

R : Me Paquet répond que cette interrogation est similaire à d’autres qui font partie de la requête envoyée au contrôleur général.

Q1 : La conseillère Forget rappelle qu’une résolution avait été votée pour que l’ilot St-Viateur, la maison des marionnettes ainsi que la maison des archives soient un projet pour le 375ème mais la lettre adressée à la ville ne demandait la subvention que pour la maison des marionnettes. Elle se demande pourquoi la résolution a été modifiée.

R : Me Paquet répond que la résolution n’a pas été modifiée et qu’elle reviendra avec une réponse bientôt.

 

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Je veux savoir

C’est le titre d’un reportage de la journaliste Émilie Dubreuil qui dénonce depuis plus de 10 ans les écoles clandestines hassidiques et les conséquences auprès de ces jeunes.

Durant 55 minutes, elle nous amène en Israël, à New York et à Montréal rencontrer des jeunes qui ont quitté l’ultra-orthodoxie et qui poursuivent leur gouvernement respectif pour avoir failli à leurs obligations légales de garantir l’éducation à tous les enfants.

À travers le reportage, nous suivons la vie d’un brave couple qui a décidé de vivre en dehors de la secte Tosh de Boisbriand.

“Yohanan Lowen, 37 ans, réfléchit à l’éducation qu’il n’a jamais reçue. Il y a quatre ans, il a décidé de rompre les liens avec sa communauté. Il décide de partir avec sa femme et ses quatre enfants afin que ces derniers accèdent à une éducation séculière. Comment est-ce possible que de jeunes gens qui grandissent aujourd’hui dans une démocratie parviennent à l’âge adulte sans avoir été instruits? Comment expliquer que leur société ne fasse aucun cas de cette valeur dont on s’empresse d’aller défendre les vertus partout à l’étranger, la liberté : celle d’apprendre, comme celle de penser?

Avoir accès à une éducation laïque

Les garçons, tout au long de leur parcours scolaire, apprendront seulement à lire et à interpréter les Écritures saintes, qui ont vu le jour dans le temps de Moïse. Les filles, dont l’avenir a été décidé pour elles, seront des épouses et des mères. Est-ce en Afghanistan? En Iran? Non. Ils vivent dans les démocraties, la nôtre et celle de notre voisin, les États-Unis, ainsi que dans le pays qui se vante d’être la seule démocratie au Moyen-Orient, Israël. Ces garçons et ces filles qui ont grandi dans les communautés juives orthodoxes sont devenus adultes. Ils veulent savoir pourquoi ils n’ont reçu aucune éducation laïque. Ils accusent ces pays de leur avoir permis de grandir dans des enclaves où la grande valeur démocratique derrière tant de guerres étrangères n’a jamais été à l’honneur, celle du droit à l’éducation.”

Un reportage très touchant. Vous pouvez le visionner en cliquant ici.

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Arriverons-nous à donner une âme à cette avenue délaissée depuis tant d’année?

Au Conseil de lundi dernier, les recommandations du comité Van Horne pour un projet pilote -été 2017-  ont été déposées et un mandat a été donné à l’administration afin de soumettre au Conseil un projet et un budget de réalisation.

Recommandations du comité

  • Création de 2 places publiques : une à la station de métro et l’autre à l’intersection sud-est de l’avenue Outremont. Ces places serviraient aux gens qui attendent des amis près de la station de métro ou qui désirent manger sur le pouce après avoir acheté de la nourriture des commerces voisins de la place Outremont, tel Mamie Clafoutis, Young, Starbucks, Sushi Yen, …
  • Installation d’une signalisation aux abords de la station de métro indiquant la direction de différents lieux publics (bibliothèque, théâtre, piscine, CCI, parc Raoul) et d’une signalisation complémentaire à la place Outremont.
  • Marquage sporadique au sol tout au long de la section commerciale de l’avenue Van Horne pour inciter les gens à découvrir l’avenue.
  • Interventions dans les vitrines de commerces vacants dans le but d’embellir l’environnement.

Pour le texte complet, cliquez ici.

Le comité Van Horne a été créé par le Conseil d’arrondissement en septembre 2016 dont le mandat est d’embellir et de dynamiser l’Avenue.

Après avoir lancé un appel de candidatures, les membres furent nommés au Conseil du 9 janvier 2017. Citoyens riverains, commerçants et élues forment ce comité sous ma présidence avec l‘aide de la conseillère Gremaud.

Ce comité s’est rapidement mis au travail et a tenu cinq réunions dont voici les quatre premiers compte-rendus:

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Convocation au Conseil d’arrondissement du lundi 1er mai 2017

La prochaine séance du Conseil a lieu lundi à 19h. Ouverture des portes à 18h30 pour s’inscrire à la période de questions. L’ordre du jour en ligne est disponible avec le sommaire décisionnel des dossiers.

Le Conseil traitera entre autres :

20.01 : reconstruction de trottoirs : un contrat de 97 067$. Nous n’avons pas reçu la liste des trottoirs à refaire.

20.02 : maison des marionnettes : contrat de 548 833$ pour la phase 2. Au total, 1M$ en taxes municipales aura été alloué pour restaurer et aménager ce bâtiment pour l’usage du bénéficiaire.

20.03: travaux réfections routières 2017 : Les avenues Lajoie (Dollard à Wiseman), Pratt (Van Horne à Lajoie), Antonine-Maillet (Ducharme à Van Horne) et Hazelwood (Cote-Ste-Catherine à Willowdale), seront refaites cet été pour 1.8M$, une partie étant payée par Montréal et l’autre par le PTI de l’arrondissement. Les travaux de réfections routières 2016 (ex : avenue Wiseman, Bernard à St-Viateur, qui est dans un piètre état) n’ont pas été réalisé l’an dernier et sont en attentes.

30.05 : recouvrement mince d’asphalte pour ruelles et rues : un budget de 60 000$ y sera alloué. Nous n’avons pas reçu la liste des rues et ruelles choisies.

40.07 : Kermesse Soleil : réservez votre date, soit le samedi 3 juin 2017

40.10 : installation de 2 bornes de recharges pour voitures électriques : l’administration nous propose de placer une borne sur l’avenue Bernard (près du Bilboquet) et une sur Van Horne (près du pdq 24). Soit pour Van Horne, mais l’architecture sur Bernard ne mérite pas ce mobilier additionnel en façade. Nous avons plusieurs stationnements hors rue qui n’attendent que ces bornes. De plus, 2 bornes sont prévues au CCI depuis longtemps et elles ne sont pas installées.

70.02 : Affaires nouvelles : le comité Van Horne formé en début d’année et constitué de résidents, de commerçants et d’élues, déposera sa recommandation pour l’été 2017 afin d’embellir et de dynamiser cette artère.

Au plaisir de vous y rencontrer,
céline

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Lieux de culte : Ne jetez pas vos cartons du référendum!

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Cliquer pour signer la pétition sur le site de l’Assemblée nationale

Au dernier Conseil, faisant fi du récent résultat de tout le processus référendaire avenues Laurier et Bernard; faisant fi de l’avis des associations de commerçants des avenues Van Horne, Bernard et Laurier; faisant fi d’une pétition de près de 1000 noms qui demande au Conseil de faire respecter le résultat du référendum;  la mairesse a mandaté l’administration de procéder à un appel d’offre à des firmes externes dans le but de trouver des endroits pour de nouveaux lieux de culte sur le territoire de l’arrondissement. Des nouveaux endroits, en plus de ceux déjà zonés pour accueillir les différentes communautés et la zone C-6 prévue au tout début du processus. Un mandat de plusieurs mois de réflexion, commente-t-elle.

La mairesse a catégoriquement refusé d’exclure les avenues commerciales du mandat qu’elle veut donner à l’externe.

La mairesse qui a signifié en décembre dernier qu’elle ne se représenterait pas aux élections de novembre 2017, décontenancée devant l’issu du référendum concernant le culte sur l’avenue Bernard, repart à zéro le processus en s’en lavant les mains pour la suite.

Gardez-vos affiches et n’oubliez pas de signer la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale contre le retrait des référendums municipaux au Québec en cliquant ici . Faites la circuler à votre réseau dans les autres villes du Québec. Parce que si le gouvernement provincial nous retire le droit démocratique d’accepter ou non un changement de zonage, ce ‘cadeau’ de la mairesse aux lobbyistes religieux de toutes sortes en sera un empoisonné à jamais pour l’intérêt public, sans aucun droit de refus.

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Conseil du 3 avril 2017 – résumé de la période de questions

Pour ceux et celles qui préfèrent un résumé plutôt que de visionner le Conseil en direct, en voici un préparé par Mariclaude Ouimet qui couvre la période de questions. Les minutes apparaissant au début de chaque question réfèrent à la vidéo du Conseil en direct pour référence. Assistance : 42. Intervenants : 16. Durée : 1 heure 30minutes.

1.     Dérogation pour une clôture derrière la caserne de pompiers

2.     Zone C-6 pour les lieux de culte (suivi)

3.     Coopérative le Suroit (suivi)

4.     Problèmes de rénovation d’un immeuble sur l’avenue Bloomfield

5.     Site du campus Outremont : bruit et aménagement (suivi)

6.     Protection du patrimoine bâti (suivi)

7.      Coopérative multigénérationnelle Autrement (suivi)

8.     Projet ‘’ Chats de ruelle ‘’ dans le cadre du 375ème anniversaire de Montréal

9.     Entente Patenaude (suivi)

10.   Décision de Montréal : Baseball et place Jean Lapierre

 

1.     Dérogation pour une clôture derrière la caserne de pompiers : 1 question

Q1 (23min 13sec) : La citoyenne mentionne que jusqu’en 2015, année de reconstruction de la caserne, il y a toujours eu un mur de brique de 4 mètres de haut entre les terrains des résidences et le stationnement de la caserne de pompier. Pour les résidents, un écran visuel et sonore est capital et ils demandent une dérogation pour la hauteur de la clôture de remplacement soit 2,48m au lieu de 2m. Le CCU (comité consultatif d’urbanisme) a voté contre la dérogation et le dossier est au vote ce soir.

R : La conseillère Gremaud, présidente du CCU, explique que les terrains des résidents sont surélevés par rapport au stationnement de la caserne et que finalement, compte tenu d’un muret, la clôture se trouve à mesurer 3 mètres.

 

2.     Zone C-6 pour les lieux de culte (suivi) : 2 questions

Q2 (27min 58sec) : La citoyenne rappelle que lors des consultations publiques sur les lieux de culte en 2016, la zone C-6 avait été recommandée par le bureau d’urbanisme comme site pour l’implantation de nouveaux lieux de culte. Elle demande pourquoi la mairesse veut mandater une firme externe pour une étude afin de trouver de nouveaux endroits.

R : La mairesse Cinq-Mars répond que l’un n’empêche pas l’autre et que c’est plus un exercice de réflexion qui peut prendre jusqu’à 1 an plutôt que de prendre une décision trop hâtive.

Q2 : La citoyenne veut savoir si les conclusions de l’étude de la firme externe pourraient remettre en question la règlementation qui interdit les nouveaux lieux de culte sur les rues Laurier et Bernard tel que décrété par le référendum.

R : La mairesse Cinq-Mars affirme qu’il en reviendra au nouveau Conseil d’arrondissement d’agir en conséquence des conclusions de l’étude.

Q13 (1hre 23min) : La citoyenne se réfère à la motion de la mairesse qui veut mandater une firme externe pour trouver de nouveaux endroits pour des lieux de culte et rappelle le temps, les énergies et les coûts engendrés par le référendum. Le bureau d’urbanisme avait pourtant entériné le choix de la zone C-6 comme étant l’endroit à privilégier. Les associations des marchands des rues Laurier, Bernard et Van Horne ont fait savoir qu’ils voulaient garder le caractère commercial de ces artères. Elle ajoute qu’une pétition de près de 1,000 signatures demande que le résultat du référendum soit respecté et que le vote des élues ce soir ne doit pas entériner de délais supplémentaires dans ce dossier.

R : La mairesse Cinq-Mars affirme qu’il est seulement question de s’asseoir avec les citoyens pour trouver une solution et que ceci peut prendre des mois ou des années.

Q13 : La citoyenne affirme que le référendum a eu lieu pendant l’administration Cinq-Mars et qu’il en revient à cette dernière de clore ce débat.

R : La conseillère Pollak répond que la zone C-6 est une option seulement et non un choix définitif.

R : La conseillère Forget rappelle que le Conseil a présenté aux citoyens lors de 2 consultations publiques, le projet de modification des endroits prévus pour le culte en retirant les zones commerciales pour ajouter la zone C-6. La modification à cette zone C-6 a dû être mis sur la glace temporairement malgré un vote majoritaire des élues (seule la conseillère Pollak a voté contre) afin de clarifier les limites de cette zone. Il ne reste plus qu’à terminer le projet auquel le Conseil s’était engagé et ouvrir la zone C-6. Selon elle, la motion de la mairesse donnant un mandat à la prochaine administration est inacceptable et quelque peu prétentieux. Elle demande si le mandat à la firme externe va exclure les rues commerciales Bernard, Van Horne et Laurier.

R : NON, de répondre la mairesse Cinq-Mars.

(N.D.L.R. La zone C-6 est située au nord de la rue Van Horne et comprend Hutchison et Durocher)

 

3.     Coopérative le Suroit (suivi) : 1 question

Q3 (31min 15sec) : En avril 2016, le maire de Côte-des-Neige et responsable de l’habitation à la Ville, Russell Copeman avait affirmé qu’il ‘’ recommanderait au conseil exécutif de la ville de céder le terrain Manseau à la coop le Suroit et ce, malgré les conditions émises par les élues d’Outremont ‘’. Le citoyen veut connaître la réponse de la mairesse à cette affirmation.

R : La mairesse Cinq-Mars répond que la décision de céder le terrain revient au comité exécutif sur lequel siège Russell Copeman.

 

4.     Problèmes de rénovation d’un immeuble sur l’avenue Bloomfield : 2 questions

Q4 (35min 30sec) : La résidence du citoyen est voisine de l’immeuble dont les travaux de démolition d’un mur porteur ont affaibli la structure et de la poussière d’amiante s’est propagée. Le citoyen s’inquiète des répercussions possibles sur la structure de sa résidence.

R : René Girard, directeur du service d’urbanisme, affirme suivre le dossier de très près ainsi que la CNESST à cause du problème d’amiante. Les inspecteurs iront vérifier la structure aussitôt que le nettoyage d’amiante sera terminé.

Q4 : La citoyenne mentionne que des sacs plein d’amiante ont trainé longtemps sur le terrain et s’inquiète du danger de contamination surtout que l’amiante est fortement cancérigène.

R : René Girard affirme que puisque la CNESST a été appelée à intervenir dans ce dossier, il est donc de sa responsabilité d’agir en conséquence.

Q12 (1hre 14min 35sec) : Le citoyen, locataire de l’immeuble concerné par les travaux, mentionne que sa famille et lui-même sont sans domicile fixe depuis 2 semaines ayant été évacué de leur logement et que cette situation est due à une série de grossières erreurs : les travaux ont commencé sans permis et quand ce dernier a été donné, les travaux ont largement dépassé ce qui était prévu, il y a eu changement de propriétaire en cours de route, le nouveau proprio a enlevé un mur porteur et les coupe-feux entre les étages d’où propagation de poussière d’amiante. Le citoyen demande comment l’arrondissement peut préserver son patrimoine architectural s’il ne se donne pas les moyens d’évaluer les plans de travail, de contrôler les travaux, de faire respecter les permis émis et d’assurer un suivi.

R : La mairesse Cinq-Mars se dit désolée de la situation vécue par le citoyen et ajoute qu’il y a de bons propriétaires et des moins bons. Elle ajoute qu’elle a demandé une contre-expertise et que ce cas risque d’être judiciarisé.

 

5.     Site du campus Outremont : bruit et aménagement (suivi) ; 3 questions

Q5 (42min 25sec) : La citoyenne fait un suivi sur son intervention du mois de janvier 2017 (Q1) et demande si les sonomètres ont été installés par l’UdM tel que prévus en mars et si oui, quel en est le résultat.

R : Marie-France Paquet (directrice d’arrondissement par intérim) affirme que 7 sonomètres ont été installés dont 1 au bout de la rue Querbes mais qu’aucune mesure n’aurait encore été prise.

Q5 : La citoyenne demande à ce que les résultats des mesures soient rendus publics.

R : La d.a. par intérim va s’informer si c’est possible.

Q6 (45min 15sec) : La citoyenne a appris qu’il y aurait sur la rue Querbes différents travaux au cour des prochaines années. Elle demande si les riverains vont recevoir des informations sur la nature et l’échéancier des travaux prévus. Elle veut aussi savoir ce que l’arrondissement a prévu pour la circulation sur cette avenue.

R : Marie-France Paquet mentionne qu’il y aura des mesures de mitigation qui seront prises durant les travaux.

R : André Brideau, directeur des travaux publics, confirme qu’il y aura des travaux d’égouts et d’aqueduc en 2017. Par travaux d’aménagement, il sera question de voie partagée, de piste cyclable, de mouvement piétonnier, du sens de la circulation, des arbres, du mobilier urbain, etc…

Q7 50min 23sec) : Le citoyen mentionne qu’à une réunion publique d’informations, il aurait été question d’un comité sur la circulation autour du campus pour janvier 2017, auquel des citoyens seraient invités à se joindre. Il demande quand ce dernier verra le jour. Il spécifie aussi qu’à la réunion publique de février 2017, il a voulu savoir si le sens de la circulation de la rue Querbes allait changer : il a reçu 3 réponses différentes de 3 intervenants.

R : André Brideau répond qu’une étude sur la circulation a été faite par un consultant (Ville centre) et qu’elle devrait être déposée fin avril. Par contre, il n’est pas au courant de la formation d’un comité.

 

6.     Protection du patrimoine bâti : 3 questions

Q8 (54min 10sec) : La citoyenne mentionne que la maison McFarlane au 686 Rockland fait partie de la liste des alertes citoyennes d’Héritage Montréal et demande s’il ne serait pas possible de faire une demande de citation pour ce bâtiment.

R : La mairesse Cinq-Mars rappelle que cette maison est un legs à Outremont et que des rénovations majeures s’imposent. Elle ajoute qu’elle a demandé à la greffière de préparer un appel d’offres pour trouver une nouvelle vocation à cette maison.

R : La conseillère Forget rappelle que la Ville d’Outremont avait jadis fait faire une étude afin de classifier les immeubles d’intérêt patrimonial sur son territoire (étude Bisson) et que la maison McFarlane ne faisait pas partie des immeubles ayant reçu une mention. Elle ajoute qu’il y a certes un attachement sentimental pour une maison qui a toujours fait partie du paysage.

L’avenir de la maison McFarlane

Q9 (59min 15sec) : La citoyenne se souvient que, pendant la saga judiciaire et municipale du 1420 Mont-Royal (lire ici et ici), la conseillère Potvin avait fait une demande de citation pour la chapelle et aimerait savoir ce qu’il en est de ce dossier.

R : La conseillère Potvin confirme que le Conseil avait voté une résolution (décembre 2012) pour conserver la chapelle mais que concernant la citation, elle n’avait pas eu de réponse à l’époque. Un suivi sera fait par le directeur du bureau d’urbanisme.

Q10 (1hre 2min 10sec) : Le citoyen rappelle que l’administration Cinq-Mars a publié un document en 2015 sur l’importance d’assurer l’intégrité du patrimoine d’Outremont. Il déplore le fait que le propriétaire d’une demeure de la rue Bloomfied, face au parc Outremont, ait reçu l’aval de l’arrondissement pour en défigurer la façade en changeant la brique couleur paille pour une brique rouge et en perdant l’ancienne corniche.

R : La mairesse Cinq-Mars répond qu’elle ne peut se prononcer sans connaître l’historique du dossier.

Q10 : Le citoyen rapporte l’exemple d’une autre propriété sur la même rue dont la galerie et les marches de bois ont été changées pour du béton et ce, avec un permis du bureau d’urbanisme.

R : La mairesse Cinq-Mars répète qu’elle donnera des explications le mois prochain après vérification.

R : La conseillère Potvin, pour avoir vu les photos desdites propriétés, partage l’indignation du citoyen et affirme que le nouveau directeur d’urbanisme devra être beaucoup plus sévère dans sa règlementation car Outremont est en train de perdre son passé.

 

7.     Coopérative multigénérationnelle Autrement (suivi) : 1 question

Q11 (1hre 9min 04sec) : Compte tenu du fait qu’il n’y a pas de projet de résidence pour aînés à loyer modique en développement à Outremont, la coop multigénérationnelle Autrement a décidé d’ajouter un volet intergénérationnel pour retraités autonomes et en légère perte d’autonomie. La citoyenne demande si la planification d’urbanisme prévoit un % dédié aux besoins des aînés en-dehors des résidences actuelles.

R : René Girard répond que la citoyenne doit regarder avec son groupe de ressources techniques (GRT) les études de marché pour ce projet car la clientèle ciblée est très pointue.

R : La mairesse Cinq-Mars propose que l’administration tente d’accélérer certains processus en vue de se doter de nouvelles résidences.

Q11 : La citoyenne reparle des 50 places restantes destinées au logement social mentionnées par la conseillère Forget le mois dernier (Q6) et demande comment ces 50 places pourraient être attribuées à la coop Autrement.

R : René Girard répond que le groupe de la coop doit voir avec son GRT.

 

8.     Projet ‘’ Chats de ruelle ‘’ dans le cadre du 375ème anniversaire de Montréal : 1 question

Q14 (1hre 37min 15sec) : Le citoyen informe que le projet ‘’ Chats de ruelle ‘’ est une fête mobile (numéros de cirque, musique, animation, etc..) qui se promènera dans tous les arrondissements et dans Outremont, c’est la ruelle verte Champagneur (entre Lajoie et Van Horne) qui a été choisi et cette fête aura lieu les 20-21 mai prochains. Le citoyen déplore l’état lamentable de l’asphalte dans cette ruelle et averti la mairesse qu’il y aura une grande couverture médiatique.

R : André Brideau précise qu’il peut y avoir asphaltage mais les élues doivent voter le budget en conséquence.

R : La conseillère Gremaud en profite pour parler des autres activités qui auront lieu le même week-end dans l’arrondissement.

Q14 : Le citoyen tient à rajouter qu’il donne son appui à l’intervenante précédente (inquiétude sur le mandat de la mairesse à une firme pour nouveaux lieux de culte), et demande aux élues de voter pour l’ouverture de la zone C-6.

 

9.     Entente Patenaude (suivi) : 1 question

Q15 (1hre 42min 42sec) : Le citoyen considère que les citoyens paient indûment une pension d’ancien fonctionnaire à une personne qui n’a jamais été nommé comme tel par le Conseil municipal. Il demande des explications à la mairesse.

R : La conseillère Forget dénonce que cette décision n’est pas passée au Conseil. Ce fut une entente hors cour conclue sous le règne de Marie Cinq-Mars (élue mairesse en 2007) suite à certains faits qui ont eu lieu en pleine campagne électorale en octobre 2009.

R : La mairesse Cinq-Mars se réfère à Marie-France Paquet pour répondre à sa place.

R :  Cette dernière répond qu’elle devra revoir ce dossier et en référera à la mairesse.

(N.D.L.R. Historique de ce dossier ici

 

10.   Décision de Montréal : Baseball et place Jean Lapierre: 1 question

Q16 (1hre 47min 40sec) : Le citoyen veut connaître la position de la mairesse dans 2 dossiers chauds : Le maire Coderre veut investir l’argent des contribuables dans un stade de baseball et nommer un endroit ou une rue au nom de son défunt ami Jean Lapierre alors que la commission de toponymie regorge des noms de quelques 375 femmes qui ont laissé leurs traces.

R : La mairesse Cinq-Mars invite le citoyen à questionner directement le maire à propos du stade de baseball.

Q16 : Le citoyen fait remarquer que la mairesse est la représente des citoyens au conseil de ville.

R : Côté toponymie, la mairesse informe que ces dernières années, le Conseil a voté pour renommer 8 endroits dont 4 au nom de femmes : Irma Levasseur, Kate McGarrigle, Marcelle Ferron, Délia Tétreault. Elle ajoute qu’elle va tenter de trouver, avec la société d’histoire d’Outremont, un lieu pour M. Lapierre.

R : La conseillère Potvin mentionne qu’il y aura quelques places à nommer dans le campus Outremont.

Publié sous Séances du conseil

Convocation au Conseil d’arrondissement du lundi 3 avril 2017

La prochaine séance du Conseil a lieu lundi à 19h. Ouverture des portes à 18h30 pour s’inscrire à la période de questions. L’ordre du jour en ligne est disponible avec le sommaire décisionnel des dossiers.

Le Conseil traitera entre autres :

12.01 : motion de la mairesse qui consiste à donner à l’externe le mandat qu’elle avait donné précédemment à l’interne, soit de trouver des places pour l’ajout de nouveaux lieux de culte à Outremont, considérant que le Conseil prévoyait retirer le culte sur les avenues commerciales. La recommandation du service de l’urbanisme avait été l’ouverture de la zone C-6. Depuis, la population a été consultée 2 fois sur cet enjeu et le tout a été tranché par référendum auprès des riverains des 2 avenues commerciales concernées. … Reste donc la zone C-6 à ouvrir pour les lieux de culte. Pourquoi dépenser pour un mandat externe qui se fera après la fin de mandat de la mairesse? Pourquoi s’ingérer dans la future administration qui sera élue en novembre prochain?

20.02 : renouvellement du contrat pour l’enlèvement des graffitis. N’oubliez pas que l’Arrondissement enlève gratuitement les graffitis fait sur la propriété privé suite à la demande du propriétaire.

20.04 : autoriser une dépense additionnelle pour la rénovation du 30-32 St-Just qui est promis par emphytéose à la MIAM (la maison des marionnettes)

40.05 : implantation d’une zone de stationnement pour un camion de cuisine de rue dans le secteur Atlantic les mercredis de 10h30 à 15h

Au plaisir de vous y rencontrer,
céline

Publié sous Séances du conseil

Pétition – perte du droit au référendum

Le gouvernement provincial a déposé le projet de loi 122 qui vise à donner plus de pouvoir et d’autonomie aux Villes. Le problème avec ce projet est que le citoyen est perdant. Entre autres, le projet de loi 122 supprime la possibilité référendaire pour toutes modifications au zonage.

Pourtant, les référendums :

–       encouragent l’implication et la participation citoyenne – La participation citoyenne va plus loin que la simple consultation.

–       sont un rempart contre la corruption –  En faisant contrepoids aux pressions que peuvent parfois exercer des promoteurs pour faire accepter leur projet et faire changer le zonage.

–       améliorent les projets – Le recours à des référendums oblige le promoteur à améliorer son projet pour qu’il soit accepté par la communauté.

–       placent le citoyen au cœur des décisions – Un des principes de base de la démocratie municipale.

–       évitent de donner carte blanche aux élus – La démocratie doit avoir sa place entre deux élections. Elle ne doit pas se résumer à un vote tous les quatre ans.

Il est important de signifier au gouvernement l’importance de maintenir des référendums en matière d’urbanisme parce qu’il est essentiel d’écouter et de donner une voix prépondérante aux citoyens directement touchés par l’aménagement de leur milieu de vie.

Vous pouvez signer la pétition qui se trouve sur le site de l’assemblée nationale en cliquant ici.

Publié sous Communiqués, Démocratie
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