Séance du conseil du 2 avril 2012 : revue de presse

4 avril 2012 publié par Gilles Dauphin 1 commentaire »

Voici une brève revue de presse de la dernière séance du conseil d’arrondissement d’Outremont. En attendant la publication habituelle de la période de questions préparée par madame Ouimet, Gilles Dauphin se permet de souligner les éléments suivants :

  • Les portes de la salle du conseil ont été barrées dès 18h45 si bien qu’au moins une cinquantaine de citoyen(ne)s n’ont pu assister à la période de questions ;
  • Rarement avait-on vu un tel déploiement d’agents de la sécurité publique et de policiers, y compris une lieutenant du poste 24 ;
  • Nous y avons appris que le Comité sur les relations avec la communauté hassidique sera remis sur pied et présidé par la conseillère Ana Nunes ;
  • Enfin le conseil a imposé un moratoire sur les processions dans les rues d’Outremont jusqu’au 1er juin, le temps de présenter un nouveau règlement afin de mieux baliser ce type d’événement. En conséquence, les demandes de la communauté hassidique et de la Cathédrale Russe Orthodoxe pour des processions de nuit en avril ont été refusées. Seule Ana Nunes a voté contre cette résolution.

Une séance du conseil sous haute tension, Le Devoir (extrait)

De nombreux citoyens n’ont pu assister à l’assemblée, refoulés à l’entrée par les agents de sécurité qui n’ont laissé entrer dans la salle du conseil qu’une cinquantaine de personnes. Frustrés, plusieurs d’entre sont demeurés à l’extérieur des portes de l’édifice jusqu’à la fin de la réunion.

Séance de conseil explosive, Journal de Montréal (extrait)

« Nous sommes dans une situation où nous avons l’impression que l’application des règlements se fait selon une approche de deux poids, deux mesures », a ensuite ajouté Monique Hervieu. Ce commentaire était aussi sur les lèvres de plusieurs citoyens rencontrés. Selon Mme Hervieu, cette attitude des élus « crée beaucoup de tensions au sein de la population ». La principale intéressée, Céline Forget, a accusé la mairesse de ne pas « poser la question à savoir comment prévenir » de tels débordements.

Entrevue de Céline Forget avec Benoit Dutrizac au 98,5 FM (extrait)

Que souhaitez-vous que la mairesse dise aux intégristes religieux ? Réponse de Céline: Tout simplement de dire qu’ils sont des citoyens comme tous les autres citoyens d’Outremont et que les lois s’appliquent à tous.

Entrevue de Jean-Marc Corbeil avec Benoit Dutrizac au 98,5 FM (extrait)

Jean-Marc Corbeil, résident d’Outremont, qui a tenté de filmer le conseil municipal d’Outremont. Il s’est fait interpellé, on lui a demandé de détruire l’enregistrement, mais il a refusé faute de mandant

Un conseil houleaux, L’Express d’Outemont & Mont-Royal (extrait)

«La solution est complexe, mais il faut accepter de respecter les règles», est intervenu Louis Moffatt. «Le respect commence par celui des règlements municipaux», a ajouté Céline Forget à propos des délinquants et récidivistes aux lois de l’arrondissement.

Malaise profond autour de « l’événement du 8 mars », Journal d’Outremont

En 25 ans de résidence à Outremont, M. Jean Larin se présente pour la première fois au conseil, et son intervention est profonde de sens. Pour lui, il est insupportable de rester indifférent à « l’événement du 8 mars ». et va droit au but avec sa question : « En tant que mairesse, est-ce que ce genre de comportement empreint de violence et de mépris vous paraît acceptable ? Si oui, je me trouverais très inquiet, je vous le promet.» Applaudissements nourris.

Rendez-vous le lundi 2 avril ?

29 mars 2012 publié par C. Forget 1 commentaire »

Vous avez été nombreux, très nombreux à me faire part de vos encouragements, de votre appui et aussi de vos témoignages suite aux vidéos mis en ligne sur YouTube et montrant un attroupement d’hassidim vociférant autour de moi le 8 mars dernier. Merci à tous ceux qui se sont offerts pour m’accompagner à l’avenir mais, je l’espère, nous n’en sommes pas rendus là. Vos courriels sont venus d’Outremont et aussi de partout au Québec. Des francophones, des anglophones, de gens qui s’identifiaient de religion juive également, hommes et femmes, vous avez partagé vos réflexions sur un événement qui a mis à jour ce que nos administrations publiques essaient de taire. Je vous remercie pour tout cela.

L’événement a soulevé plusieurs réflexions, et je ne reviendrai pas sur le déroulement et la signification de cet événement, parce que vous l’avez si bien fait, dans les messages placés sur ce blogue et en lettre ouverte à la mairesse Marie Cinq-Mars. Lire : La démocratie en otage, Lettre ouverte à la Mairesse et les trois lettres publiées dans le Journal d’Outremont.

Alors que la mairesse d’Outremont et son conseiller Louis Moffat ont tenté de minimiser ce qui s’est passé, vous ne serez pas étonnés du silence du maire de Montréal Gérald Tremblay, résident dOutremont, et de sa conseillère déléguée à la condition féminine, Helen Fotopoulos, à une question d’une citoyenne au dernier Conseil de Montréal (allez à la minute 17.15).

Les cris de ‘Get out of our community’ résonneront longtemps encore dans les rues d’Outremont

Ma place comme citoyenne politiquement active depuis 1997 et conseillère municipale (1999-2001, 2009-..) est d’abord dans la rue. Là où sont les enjeux qui nous touchent au premier plan, qui gèrent notre quotidien. J’y serai encore demain pour constater ce qui s’y passe, et le vivre avec les citoyens. Élue, je ne me limiterai pas à voter des règlements et à rester dans mon bureau à croire que tout va bien.

À Outremont, nous sommes tous victimes du manque de leadership de Marie Cinq-Mars, la minorité hassidique également. Le Conseil établit ce qui est acceptable ou pas en adoptant des règlements. Il est du devoir de la mairesse d’exiger clairement et sans demi-mesure l’application de ces règlements par les autorités compétentes. Lorsque la mairesse nous affirme qu’elle fait appliquer les règlements, et que dans la rue, on voit bien qu’ils ne sont pas appliqués, il est temps de demander l’heure juste à la mairesse et son équipe d’Union Montréal.

La leçon, que plusieurs d’entres vous ont retenue, est qu’il est urgent de se regrouper pour défendre nos droits, notre société et notre démocratie. Pourquoi ne pas se donner rendez-vous dans l’enceinte même qui représente l’expression de notre système démocratique, soit la salle du Conseil d’Outremont, lors de la prochaine séance mensuelle le lundi 2 avril? Vous aurez ainsi l’occasion de questionner la mairesse sur ce qui se passe dans notre arrondissement, d’autant plus que des dossiers similaires seront abordés lors de cette séance.

Je serai très heureuse de vous y rencontrer.

Séance du Conseil
Lundi 2 avril 2012, 19h
Salle du Conseil, 530 avenue Davaar (près du chemin de la Côte Ste-Catherine)
pour poser une question, il faut s’inscrire à partir de 18h30.

Séance du conseil du 5 mars 2012

20 mars 2012 publié par C. Forget Faites un commentaire »

Pour ceux et celles qui n’ont pu assister à l’assemblée du conseil, voici le résumé de la période de questions préparé par madame Mariclaude Ouimet.

Q1 : Résidence pour aînés à l’ilot St-Viateur. Dans un 1er temps, la résidente félicite les cols bleus qui ont pris en charge le CCI car elle se sent plus en sécurité. Ensuite, la citoyenne insiste pour qu’il puisse y avoir une résidence pour les aînés à la place du curling qui sera démoli à l’ilot St-Viateur et à cet effet, présente une pétition de 265 signatures.
R : La mairesse Marie Cinq-Mars avise qu’elle tient à garder l’ilot St-Viateur comme terrain communautaire et, à titre d’exemple, parle d’un immeuble pour entreposer les archives de l’arrondissement. Elle propose encore le campus Outremont comme lieu privilégié pour une résidence pour aînés.

Q2 : Projet du campus Outremont. Concernant la rentabilité de ce projet, les études de circulation et les échanges de terrain entre la ville et l’université, où en sommes-nous puisque l’arrondissement a perdu son ascendant dans ce projet au profit de la ville de Montréal ?
R : La mairesse informe que les travaux de décontamination devraient commencer au mois de mai 2012. En ce qui a trait aux questions de l’intervenant, elle l’informe qu’elle va vérifier et qu’elle va lui répondre par écrit, sûrement ….. avant le prochain conseil.

Q : Qui, pour l’instant, est responsable du projet à Outremont ?
R : La mairesse informe que c’est Pierre Chapuis, directeur de l’aménagement urbain. Par ailleurs, le Conseil devra bientôt nommer un fonctionnaire qui va dédier 75% de son temps à ce projet

R : Pierre Chapuis informe qu’un comité, en voie de formation, va réunir des fonctionnaires des arrondissements limitrophes et de la ville de Montréal et des citoyens.

Q : Si ce comité a lieu durant la semaine, nous, on travaille.
R : Pierre Chapuis n’en sait rien. Il va s’informer.

R : Céline Forget questionne la mairesse sur la nomination d’un fonctionnaire. Elle n’était pas au courant et elle demande qui de Pierre Chapuis ou de Marie Cinq-Mars a reçu cette demande de la ville.

R : La mairesse répond que c’est elle qui a eu l’information.

R : Marie Potvin ajoute qu’elle-même n’en savait rien, ni ses collègues d’Union Montréal.

Q3 : Allégations de malversation envers la communauté hassidique. (L’intervenant et la mairesse parlent en anglais). Le citoyen se plaint qu’un ‘’blogueur’’ connu et qu’une conseillère indépendante soulèvent souvent des problèmes mensongers concernant sa communauté pendant les réunions du conseil. (Le ‘’blogueur’’ se plaint à la mairesse que l’intervenant profère des allégations à son endroit.).
R : La mairesse, faisant fi des allégations flagrantes, invite l’intervenant hassidique à continuer.

R : La conseillère indépendante Céline Forget intervient à son tour et exige immédiatement des excuses.

R : Bien malgré elle, Marie Cinq-Mars est dans l’obligation d’acquiescer à cette dernière demande.

Q : L’intervenant donne 2 adresses civiques de citoyens qui auraient enfreints des règlements et qui seraient dans l’entourage immédiat du ‘’bloggeur’’ et de la conseillère. Une dans Outremont et l’autre dans le Plateau.
R : La mairesse, toujours sourde aux allégations, affirme qu’elle va vérifier ces 2 adresses.

Q4 : Projet de règlement sur les Projets Particuliers. L’intervenant constate avec plaisir que le projet de règlement sur les Projets Particuliers, ni nécessaire et ni urgent, ne fait plus partie de l’ordre du jour de ce soir. Quelles sont les intentions de la mairesse concernant ce règlement ?
R : La mairesse répond qu’elle veut l’étudier plus en profondeur.

Q : Allez-vous tenir compte des recommandations des citoyens, recommandations que vous n’avez pas du entendre puisque vous n’étiez pas à la consultation publique ?
R : La mairesse répond que si ce règlement a été adopté dans d’autres arrondissements, c’est donc qu’il doit y avoir du bon.

Q : Quand allez-vous cesser de trahir la confiance des citoyens, confiance que vous avez-vous-même sollicité en campagne électorale ? Quand allez-vous nous écouter ?
R : La mairesse demande à l’intervenant de retirer le mot ‘’trahir’’. (Ce qu’il refuse de faire).

Q5 : Le transformateur hors-terre du futur projet immobilier sur Ducharme. Les voisins s’inquiètent des ondes électromagnétiques que dégagera ce transformateur. Pourquoi est-il aussi gros et est-il possible de l’installer sous terre ? Quels en sont les spécificités ?
R : Pierre Chapuis répond qu’il ne peut pas se prononcer sur les détails techniques du transformateur, ni sur la sécurité ni sur les impacts sur la santé car il ne sait pas.

R : La conseillère Forget déclare que les autres élus ont voté le mois dernier pour ce transformateur hors-terre même si le CCU (comité consultatif urbanisme) recommandait d’abord son installation sous terre. Elle informe aussi que les élus avaient le pouvoir, par un PIIA, d’exiger que le promoteur immobilier fasse une installation sous terre.

R : Céline Forget veut savoir pourquoi la mairesse autorise un gros transformateur pour ce promoteur immobilier et refuse les petits boîtiers de Bell Canada dans les ruelles.

R : La mairesse affirme que le CCU a fait une recommandation négative car ces boîtiers seraient des ramasse-graffitis alors que le transformateur sera protégé par un mur de briques

Q : L’intervenant fait remarquer qu’un mur de briques sera un très gros ramasse-graffitis.
R : Céline Forget fait remarquer que le CCU n’aimait peut-être pas les boîtiers de Bell mais il n’aimait non plus le transformateur au carrefour de Champagneur.

Q6 : Débordements festifs hassidiques sur la rue Hutchison samedi soir. Dans un 1er temps, l’intervenant apporte une pétition de plus de 200 signatures pour la destitution d’un lobbyiste hassidique qui siège sur le CCU (comité consultatif urbanisme).
R : La mairesse insiste pour dire que cette pétition vise le seul membre hassidique du CCU (sans insister sur son rôle de lobbyiste) et remet la pétition à M. Moffatt, nouveau président du CCU.

Q : Samedi le 3 mars, rues bloquées par des voitures de fêtards, amplificateurs, musique, interventions policières. Est-ce que des constats d’infraction ont été donnés ?
R : Pierre Chapuis, directeur d’arrondissement par intérim, affirme qu’il n’est au courant de rien et que de toute façon, la fête avait lieu du côté du Plateau Mont-Royal. (La rue appartient effectivement au Plateau, Outremont commençant au trottoir côté ouest).

Q : Les citoyens outremontais ont été incommodés et la sécurité publique est intervenue.
R : Pierre Chapuis répète qu’on ne l’a pas informé de l’événement.

Q7 : Empiètement privé sur l’espace public. Y a-t-il eu des constats d’infraction d’émis ?
R : La mairesse répond qu’un des endroits mentionnés par l’intervenant avait reçu une amende de 640 $ et qu’à partir du moment où un événement est judiciarisé, elle ne peut plus en parler.

Q : L’intervenant accuse la mairesse de couper le micro, pendant les réunions du conseil, à la seule conseillère indépendante.
R : La mairesse invite le citoyen à se rasseoir volontairement avant qu’on ne l’y oblige.

Q8 : La fête hassidique de la Pourim ces 7 et 8 mars. La citoyenne s’inquiète de possibles débordements lors de la Pourim et demande si la mairesse a convoqué le commandant de police et le responsable de la sécurité publique afin d’exiger l’application stricte des règlements, surtout en ce qui a trait aux autobus et au bruit.
R : Non. La mairesse affirme qu’elle n’a eu aucune rencontre.

Q : La citoyenne insiste pour savoir si les règlements vont être appliqués car la mairesse a tendance à préférer l’encadrement passif plutôt que le respect des règlements.
R :
La mairesse parle de fermeture de rues et compare la Pourim à l’Halloween

R : Céline Forget demande à la mairesse de confirmer que le règlement sur les autobus va être appliqué pendant ces 2 journées.

R : La mairesse répond qu’elle demande à ce que tous les règlements soient appliqués et pas juste un seul.

R : La conseillère Forget demande à la mairesse de confirmer qu’elle n’a pas eu de rencontre avec un commandant du poste de police 24, sur Van Horne pour cet événement.

R : La mairesse répond qu’elle ne se souvient pas avoir eu de rencontre.

Q9 : Manque d’entretien flagrant de certains immeubles centenaires. Le citoyen s’était plaint en 2008 de l’état de détérioration de quelques 30 immeubles et en 2009, seulement 3 de ces propriétaires ont reçu des constats. Dans la plupart des cas, les propriétaires sont hassidiques. Je rapporte des photos à chaque année et rien n’est fait.
R : La mairesse ne tolère pas que l’intervenant cible un groupe en particulier et demande des adresses seulement, précisant que les fonctionnaires ne cessent de donner des avis.

Q : Le citoyen se défend en précisant qu’il a dit que la ‘’plupart’’ étaient hassidiques et il invite la mairesse à faire avec lui une visite de son district.
R : La mairesse va réfléchir à l’invitation. Merci, bonsoir.

R : Le conseiller Moffatt accepte l’invitation à la condition qu’on ne tienne pas compte de la religion.

Q : L’intervenant veut savoir si Pierre Chapuis, après avoir lancé des invitations cordiales à entretenir les maisons, va s’engager à faire un suivi pour sauvegarder notre patrimoine.
R : Pierre Chapuis répond qu’il ne fait que ça à l’année longue, faire du suivi.

Q10 : Problèmes de stationnement pour les résidents autour du collège Stanislas. Comment doit-on procéder pour avoir des vignettes.
R : La conseillère Nunes explique qu’il faut déposer une demande auprès du comité sur la sécurité publique et le stationnement pour une étude. Ensuite, il y aurait sondage auprès des gens concernés et il doit y avoir un minimum de 70% de réponses positives.

R : Céline Forget fait le constat que malgré l’enlèvement des places du débarcadère suite à la fermeture du CPE des Maronites, ce n’était vraisemblablement pas suffisant pour les besoins de stationnement des résidents de la rue.

Q11 : Demande de dérogation mineure pour le 831 Rockland. L’intervenant voudrait en savoir plus sur ce point 47.10 à l’ordre du jour. Le CCU aura-t-il à se prononcer ?
R : Pierre Chapuis explique que le bâtiment date de 1915 et qu’on ne peut pas modifier un bâtiment dérogatoire sans le rendre conforme. Présentement, il ne respecte pas les 10 pieds de recul et donc, la dérogation mineure n’est qu’une question technique.

Q : Quelles seront les prochaines étapes ? Le projet fera-t-il l’objet d’un PIIA ? Y aura-t-il consultation citoyenne sur le projet ?
R : Pierre Chapuis avise que le PIIA devrait être présenté au conseil en mai et que ce projet ne fera pas l’objet d’une consultation publique.

Q : L’intervenant suggère que, pour toutes les prochaines consultations publiques, les avis publics soient placés dans le Xin Jia Yuan, journal mandarin/français distribué gratuitement sur toute l’ile de Montréal. Ce serait même moins cher que dans le Devoir !

Q12 : Projet de règlement sur les Projets Particuliers. L’intervenant est heureux d’apprendre que la mairesse va retourner sur sa table de travail pour refaire ses devoirs. Étant présent le 1er mars, il espère une autre réunion beaucoup plus transparente. L’intervenant habite sur la rue St-Viateur et un inspecteur privé a découvert que les ondes des antennes de Rogers sur l’édifice de la rue Bernard dégageait, jusqu’à son domicile, des ondes supérieures à ce qui est acceptable. Comment ces antennes sont-elles arrivées là ?
R : La mairesse répond que cette installation s’est faite de façon cavalière mais que des constats avaient été envoyés. On regarde d’autres façons de faire que juste des constats.

R : Pierre Chapuis est intéressé à avoir le nom de cette compagnie ayant tous les appareils de mesure adéquats.

R : La mairesse dit qu’elle est prête à se battre avec les citoyens pour ce dossier.

Assemblée publique de consultation le 26 mars

19 mars 2012 publié par C. Forget Faites un commentaire »

concernant le « Règlement modifiant le Règlement de zonage (1177) » (AO-170-P1). Ce premier projet de règlement modifierait les usages autorisés au rez-de-chaussée des bâtiments situés dans les zones C-1 (avenue Laurier), C-2 (avenue Bernard), C-3 et C-4 (avenue Van Horne). Le projet de règlement modifie la grille des usages et des normes de ces zones en indiquant que les usages du groupe commerce existants, abandonnés ou interrompus ne peuvent, au rez-de-chaussée d’un bâtiment, être transformés en usage du groupe habitation.

Vous pouvez télécharger l’avis de convocation qui présente un plan des zones visées. L’assemblée aura donc lieu le le 26 mars 2012, à 19 heures à la salle du conseil située au 530, avenue Davaar à Outremont.

Témoin gênant : le point de vue de l’administration Cinq-Mars

15 mars 2012 publié par Gilles Dauphin 3 commentaires »

Ce billet est signé par Gilles Dauphin et non Céline Forget.

L’administration Cinq-Mars a finalement réagi à l’affaire des juifs hassidiques qui ont pris à partie Céline Forget, conseillère d’arrondissement.

D’abord, la mairesse Marie Cinq-Mars a accordé une entrevue à David Gentile de Radio-Canada. L’entrevue est disponible sur le site de Radio-Canada, elle se déclare essentiellement “ébranlée”, constate que le dialogue n’est pas facile et estime qu’il est faux de dire que l’arrondissement n’applique pas les règlements. Étonnant d’entendre cela alors qu’elle a refusé de s’engager lors de la dernière séance du conseil d’arrondissement à faire appliquer le règlement sur les autobus illégaux.

Puis, nous vous proposons l’entrevue du conseiller Louis Moffat avec l’animateur Benoit Dutrizac du 98,5 FM Montréal. Après s’être contenté de qualifier l’incident de “malheureux” ce qui a soulevé l’incrédulité de l’animateur, il s’est défendu en prétendant qu’il ne s’agit que d’une “vignette” de seulement quelques minutes. Curieux car c’est un ou des hassidiques qui sont les auteurs de ces vidéos et je pense me tromper en affirmant que si madame Forget avait fait des gestes d’intimidation, il(s) se serai(en)t fait(s) un plaisir de les publier. D’ailleurs, petite question à ces messieurs pourquoi les avoir retirées de YouTube. Heureusement ou malheureusement, ils sont encore disponibles ici.

Et voilà que madame Marie Cinq-Mars accordait ce soir une entrevue à l’émission Désautels (aller à 10:00). Du bout des lèvres, madame Cinq-Mars a qualidié l’événement de “spectacle désolant”. Elle a ensuite affirmé sans sourciller que son administration fait appliquer sévèrement la règlementation … en autant que les ressources humaines de l’arrondissement le permettent. Hum ! Je vous laisse juger de la valeur de la dernière partie de son explication. J’aimerais aussi lui rappeler que Céline Forget n’allait pas vérifier si des automobiles étaient stationnées en double mais plutôt si des autobus illégaux entravaient la circulation de nos rues. Nous avons finalement appris que madame Cinq-Mars et son administration réfléchissent à “d’autres moyens par la communication” pour éviter de tels débordements. Re-hum !

Et en terminant, un petit retour dans le passé … 2007 alors qu’un juif hassidique avait foncé avec son véhicule sur une policière lors de ces mêmes fêtes de la Pourim.

Témoin gênant : une courte revue de presse

14 mars 2012 publié par Gilles Dauphin 3 commentaires »

Le billet “Pourin 2012: un témoin gênant” aura fait l’objet de plusieurs manchettes de presse. Voici une courte revue de presse.

Pourim 2012: un témoin gênant

13 mars 2012 publié par C. Forget 45 commentaires »

Autobus utilisés pendant la Pourim

Comme chaque année, tôt au printemps, des gens de la communauté hassidique déferlent dans les rues de l’arrondissement à l’occasion d’une activité festive qui dure 2 jours. Une partie de l’activité consiste, pour les parents, à se promener de porte-à-porte chez leurs coreligionnaires avec les jeunes enfants déguisés. Sauf que la fête ne se limite pas à cela. Le problème vient de l’arrivée massive d’autobus qui envahissent nos rues résidentielles alors que le règlement municipal les interdit formellement.

Pourim - Hauts-parleurs

Par dizaines, ces autobus circulent de porte-à-porte, entraînant des adolescents et des hommes souvent ivres, bruyants et traînants de gros amplificateurs qu’ils mettent au maximum aussitôt arrivés dans une maison ou un appartement. Durant une quinzaine de minutes, ils chantent et dansent sans ménagement, puis recommencent ce manège de maison en maison durant une bonne partie de la nuit. Cet événement est appelé Pourim par les juifs.

Cette année, la mairesse Marie Cinq-Mars avait assuré les citoyens, lors d’une déclaration au dernier Conseil du 5 mars, que tous les règlements, incluant celui du bruit et des autobus, seraient appliqués.

Autobus - Avenue Outremont

Pourtant, déjà, le soir du 7 mars, j’ai constaté que des autobus circulaient à la douzaine dans les rues. J’ai vu des rues bloquées par les autobus arrêtés en double file, des voitures et d’autres autobus stationnés sur les trottoirs, des chauffeurs excités et peut-être même ivres roulant à toute allure sans faire leur stop aux intersections. Certains circulaient même à contresens des sens uniques. On a même vu la sortie de la caserne de pompiers bloquée sur l’avenue Outremont . Le personnel de la caserne a été forcé de recourir au service d’ordre pour déloger, de peine et de misère, tous ces véhicules agglutinés dans le désordre le plus complet sur cette étroite rue. Encore aux petites heures du matin, une musique assourdissante sortait des résidences.

Le jeudi 8 mars 2012, en après-midi, j’ai quitté la maison à pied pour aller vérifier à nouveau l’application de la règlementation dans les rues. J’ai donné rendez-vous à une amie (je l’appellerai Sylvie) au coin des avenues Durocher et Saint-Viateur.

Autobus sur rue Durocher

À cette intersection, je remarque plusieurs autobus illégaux stationnés sur Durocher. Je prends une photo de la situation avec mon appareil et j’appelle le service de police du quartier, le poste 24. Le policier qui répond dit ne pas connaître le règlement qui interdit les autobus dans les rues résidentielles. Je communique également avec le service de la sécurité publique. On m’avise qu’on envoie un patrouilleur.

En attendant son arrivée, je demeure à l’intersection Durocher et Saint-Viateur en compagnie de cette amie. Un Jeep noir s’arrête et ses deux occupants nous interpellent. Nous nous éloignons du véhicule, mais insatisfaits de voir que nous les ignorions, le passager de la jeep descend de son véhicule, s’approche de moi et met son appareil photo à quelques pouces de mon visage. Intimidée par son comportement, je tente de m’éloigner de lui. Peine perdue, l’homme de la communauté hassidique me suit et me harcèle.

La voiture de la sécurité publique d’Outremont arrive enfin. Le patrouilleur sort du véhicule. Je me dirige vers lui pour obtenir de l’aide. Voyant que le hassidim qui m’avait interpellée ne me lâche toujours pas d’un pouce, le patrouilleur remonte dans son véhicule et cherche à quitter les lieux. Alors qu’une quarantaine de hassidim agressifs s’attroupe autour de moi, je demande au patrouilleur d’appeler le 911. Le patrouilleur refuse et reste à l’abri dans son véhicule.

Craignant pour moi, mon amie Sylvie compose elle-même le 911 avec son cellulaire. L’opérateur qui entend les cris provenant de la foule (qui ne cesse d’augmenter), envoie plusieurs voitures de police.

Le premier duo de policiers arrivé sur les lieux se dirige vers moi. J’ai toujours mon agresseur aux trousses. Les policiers me tirent aussitôt vers leur véhicule, comme si j’avais fait quelque chose de répréhensible. Je désigne le hassidim qui me harcèle depuis le début, mais ça ne semble pas les intéresser. Ils continuent à m’entraîner à l’écart, mais la meute nous suit sans cesse.

Je m’étonne qu’en dépit de l’arrivée des autres voitures dépêchées sur les lieux, les policiers ne tentent même pas de faire disperser cette foule agressive.

Un second duo de policiers tente sans succès de rétablir la circulation qui est toujours bloquée à cette intersection. L’attroupement demeure entier et la circulation, toujours congestionnée.

Un 3e duo arrive toutes sirènes hurlantes devant cette foule. Les policiers du premier duo continuent à me tirer par le bras à l’écart puis estiment que la meilleure solution pour ma sécurité est de m’amener au poste sur Van Horne. La horde applaudit et crie victoire, caméras vidéo à la main. Les hassidim ont repris le contrôle du territoire.

Exit la conseillère qui regarde un peu trop ce qui se passe. De son côté, Sylvie m’a dit avoir été suivie lorsqu’elle a quitté la rue après mon départ. Craignant de rentrer chez elle directement, elle a marché un bon moment afin de s’assurer qu’aucun hassidim ne vienne la harceler jusque chez elle.

Un des policiers n’a pas apprécié que je lui demande pourquoi ils n’ordonnent pas la dispersion de l’attroupement de hassidim plutôt que de me forcer à monter dans la voiture de l’auto-patrouille.

Les rues environnantes sont tellement bloquées par les autobus et les fourgonnettes des fêtards que même avec la sirène en marche, la voiture dans laquelle je prenais place a pris un long moment à se frayer un chemin. Je n’ose imaginer une ambulance ou un camion d’incendie dans ce désordre ‘festif’ en cas d’urgence.

Dans plusieurs pays, les policiers ont peur d’intervenir dans des ghettos. Ils n’agissent que lorsqu’ils y sont obligés. La technique utilisée ici correspond tout à fait à cette mentalité. Les policiers retirent du territoire la personne en danger et n’interviennent pas contre l’attroupement menaçant alors que nos lois interdisent ces comportements collectifs haineux.

Si un groupe prend le contrôle d’une intersection, d’une ou plusieurs rues par le non-respect des règlements, l’intimidation ou la violence, c’est contre ces intégristes qu’il faut sévir et non contre ceux qui remettent en question leur emprise inacceptable sur l’espace public. Voilà à quoi devraient servir les forces policières. Faire respecter les règlements en vigueur sur tout le territoire, par tous, peu importe leur provenance ou leur religion.

Au poste de police, les policiers m’ont fait ‘patienter’ indûment. On ne souhaitait pas que la conseillère municipale puisse témoigner de l’état de la situation dans les rues en y retournant. Ce n’est qu’en fin d’après-midi qu’un des policiers et deux enquêteurs m’ont rencontrée. J’ai eu droit à une courte formation sur ce qu’est le travail du conseiller municipal. Selon eux, il n’est pas de ma fonction d’élue de m’assurer du bon travail des policiers et des patrouilleurs en documentant le tout avec des photos. On m’a expliqué qu’un bon conseiller ne doit pas poser trop de questions.

Il est de notoriété publique que mes actions contrarient et indisposent le service de police et l’administration Cinq-Mars qui font tout ce qu’ils peuvent pour être ‘très très accommodant’ à l’égard d’un groupe qui fait tout pour rester en marge de la société.

Je suis retournée dans les rues en soirée. Il y avait encore des autobus. J’ai pris quelques clichés pour achever ce rapport de la Pourim 2012.

Je n’ai toujours pas de réponse à savoir si les individus impliqués ont été interpellés, interrogés ou arrêtés à la suite à cet attroupement qui était une manifestation de violence et de haine et qui a forcé cette opération d’urgence.

Je me demande encore quel autre groupe pourrait, en toute impunité, faire un tel grabuge pendant deux jours, et nuit, dans l’espace public.

P.S.: Regardez ce vidéo tourné par un membre de la communauté hassidique qui montre assez bien l’animosité qui règnait.

P.S. 2 : La vidéo a été retiré de YouTube ! Voici donc l’hyperlien fourni par Accommodementsoutremont.blogspot.com

Quand le Faites-nous confiance ne passe pas

4 mars 2012 publié par Gilles Dauphin 2 commentaires »

La population était convoquée jeudi dernier, le 1er mars, par une toute petite annonce dans le quotidien Le Devoir à une réunion publique sur un projet de règlement qui permettrait de déroger à tous les éléments du règlement d’urbanisme.

La préoccupation principale des quelques 50 personnes présentes est que ce règlement laissera la porte ouverte à la gestion au cas par cas et la réponse de l’administration Cinq-Mars (absente de la réunion) est : “Faites-nous confiance”. À l’évidence le message ne passe pas puisque plus de 20 interventions ont été faites et une seule, une seule, appuyait l’adoption du règlement.

Plus d’un(e) intervenante ont fait valoir d’une part que la réunion de convocation n’avait fait l’objet que d’une annonce dans le quotidien Le Devoir au lieu de faire aussi paraître des avis dans les journaux locaux. La seule réponse de l’administration Cinq-Mars : “Cela coûtait moins cher” ! Pourtant, ce souci d’économie ne semble pas être présent quand vient le temps de publier le bulletin quatre couleurs Au pied de la montage.  D’autre part, plusieurs ont voulu savoir quel sentiment d’urgence poussait l’administration Cinq-Mars à convoquer une réunion seulement quelques jours avant la réunion du conseil. À cette question, la seule réponse a été : “Nous étudions ce projet depuis suffisamment longtemps”. Il semble donc que les élu(e)s de l’administration Cinq-Mars sont en droit de prendre tout le temps qu’il leur faut quitte à ne laisser qu’une portion congrue pour les citoyen(ne)s intéressées et préoccupées.

Finalement l’administration n’a pas été en mesure de confirmer aux personnes présentes que les “problèmes” que règlerait l’adoption de ce règlement, ne peuvent l’être autrement. Tout au long de la soirée, il a été fait mention en effet d’un triplex à 7 logements qui s’il était complètement rasé par un incendie ne pourrait pas être reconstruit avec 7 logements. Non seulement, ils ont été incapables de faire état d’un tel événement dans le passé mais ils ont aussi dû reconnaître que d’autres solutions règlementaires pourraient être envisagées.

Je laisse le mot de la fin à un intervenant dont j’essaie de traduire le plus fidèlement possible la pensée. Gérer la chose publique c’est faire appliquer la règle générale tout en arbitrant le mieux possible les cas particuliers. Ce règlement fera en sorte que les cas particuliers deviendront la règle générale. Vous avez voulu simplifier votre travail et complexifier celui de la population. (Pour vous en convaincre, lisez ce billet Projet d’agrandissement d’une des synagogues sur Hutchison rejeté par les citoyens).

RÉUNION PUBLIQUE CE JEUDI, 1ER MARS 2012 19h, salle du Conseil

27 février 2012 publié par C. Forget 1 commentaire »

EN VUE DE L’ADOPTION D’UN RÈGLEMENT QUI PERMET DE DÉROGER AUX RÉGLEMENTS ÉTABLIS

D’abord l’object de ce règlement (télécharger une copie du projet) :

Règlement dérogation
Alors que le règlement de zonage établit  une vision d’ensemble de l’arrondissement, la mairesse,  Marie Cinq-Mars,  présentera ce jeudi un projet de règlement qui lui permettra, avec un vote du Conseil, d’autoriser des changements à la pièce pour répondre à des demandes spécifiques.

Le règlement de zonage ne prévoyant qu’une occupation résidentielle sur votre rue, le projet particulier pourra t-il permettre une petite école au rez-de-chaussée chez votre voisin, ou un commerce? Un triplex dans un secteur de maison unifamiliale pourra t-il maintenant être autorisé? L’ajout d’un quatrième étage à un bâtiment implanté dans un secteur de 3 étages sera-t-il permis? Et bien d’autres questions encore.

Ce règlement, tel que proposé, donne carte blanche au Conseil. Il ouvre la porte à des passe-droits indus, autorisés par des élus en manque d’électorat, au dépend de l’intérêt public. Si vous désirez plus d’information, je vous suggère de lire le billet intitulé carte blanche aux élus.

Votre présence à la soirée de consultation publique de jeudi est importante. D’abord pour bien comprendre l’étendue de ce projet de règlement en posant des questions et pour émettre vos commentaires. Le projet peut encore être modifié avant son adoption prévue au Conseil de mars.

P.S.: Vous n’avez pas vu l’annonce de cette réunion? C’était dans l’édition du Devoir de lundi dernier. Ne cherchez pas d’avis dans les journaux locaux.

Un affront à notre instance démocratique

16 février 2012 publié par C. Forget Faites un commentaire »

On se rappelle que Pierre Beaudet, directeur d’arrondissement (d.a.), a quitté précipitamment son poste la veille du Conseil du mois de juin. Depuis, Pierre Chapuis, directeur du service de l’aménagement, comble ce poste par intérim. Un intérim qui n’en fini plus.

À la séance du 7 novembre 2011, constatant que rien ne bougeait depuis 5 mois concernant l’affichage du poste à combler, le Conseil d’arrondissement a voté à la majorité une résolution voulant que le poste de directeur d’Arrondissement soit affiché au début du mois de janvier 2012. La mairesse Cinq-Mars (qui ne vote que très rarement) et le conseiller Moffat ont voté contre la résolution.

CA11 16 0369
PROPOSITION PRINCIPALE :
AFFAIRES NOUVELLES – AFFICHAGE DU POSTE DE DIRECTEUR D’ARRONDISSEMENT
Il est proposé par Céline Forget
appuyé par Marie Potvin
DE PROCÉDER à l’affichage du poste de directeur d’arrondissement d’ici la fin du mois de novembre
2011.
——————-
Séance ordinaire du 2011-11-07 504
AMENDEMENT PROPOSÉ :
Il est proposé par Ana Nunes
appuyé par Marie Potvin
DE PROCÉDER à l’affichage du poste de directeur d’arrondissement au plus tard au début du mois de
janvier 2012.
VOTE
VOTENT EN FAVEUR: Ana Nunes, Céline Forget, Marie Potvin
VOTENT CONTRE: Marie Cinq-Mars, Louis Moffatt
ADOPTÉ À LA MAJORITÉ.

Malgré cette décision du Conseil, le poste n’est  toujours pas affiché ce 15 février 2012, soit 8 mois depuis le départ du directeur d’Arrondissement.

Il est urgent de procéder à l’affichage de ce poste afin d’offrir aux divers services de l’arrondissement une stabilité de gestion.

Même si la mairesse n’est  pas d’accord avec la décision du Conseil, elle doit voir à son application. Dans notre système démocratique, le Conseil est souverain. Pas la mairesse.