Les archives des billets classés dans la catégorie ‘Communiqués’

Séances d’Information sur le nouveau campus Outremont

11 mai 2012

Le samedi 12 mai entre 11h00 et 15h00
Marché Jean-Talon, entrée Henri-Julien

Le mardi 15 mai entre 15h00 et 19h00
Café l’Artère au 7000, avenue du Parc

Le jeudi 17 mai entre 16h00 et 20h00
Mamie Clafoutis au 1291, avenue Van Horne

Le vendredi 18 mai entre 16h00 et 20h00
Dépanneur Le Pick Up au 7031, rue Waverly

Vous pouvez aussi aller en ligne sur forumcitoyen.ca

La réponse au 8 mars : un comité … de sages … parallèle … vraiment ?

8 mai 2012

Note: Ce billet est écrit par Gilles Dauphin

À la suite des événements inexcusables du 8 mars dernier, Marie-Cinq Mars avait immédiatement lancé l’idée d’un comité inter-communautaire comme s’il s’agissait d’une solution-miracle ou d’une bouée de sauvetage. Et bien, nous avons appris hier lors de la séance du conseil de la bouche de la nouvelle responsable de ce dossier, la conseillère Ana Nunes, qu’il s’agirait d’un “comité de sages” dont les membres ne seraient choisies que par elle pour leur rigueur intellectuelle et leur humanisme et qu’ils seront “surtout de l’extérieur” !

Et, comme si ce n’était pas suffisant, madame Nunes a mentionné qu’il s’agirait d’un comité parallèle tandis que la mairesse, en réponse à une question de Céline Forget, a affirmé que madame Nunes “devra présenter son cheminement qui devra être approuvé” par le conseil (je suppose).

Est-ce que c’est moi qui rêve ou bien mesdames Cinq-Mars et Nunes viennent de nous dire que :

Le conseil lance une initiative sur laquelle il n’aura aucun contrôle et qui ne sera redevable à personne, du moins si on se fie à madame Nunes qui dit avoir accepté le mandat en autant que ce soit à ses conditions !

Les citoyens et citoyennes d’Outremont ne sont pas suffisamment matures pour discuter de cet enjeu et qu’il vaut mieux, comme dans le cas d’adolescents turbulents, que ce soit des adultes de l’extérieur qui viennent leur dire comment se comporter !

Les administrations précédentes nous avait habitué à des comités consultatifs opérant en vase clos, voilà maintenant que l’administration Cinq-Mars nous propose un comité “parallèle”. S’agira t-il d’un comité qui statuera, à l’insu des Outremontais(es), sur les demandes de dérogations et d’accommodements? Il semble bien que l’élève a dépassé le maître.

À propos des punaises de lit

1 mai 2012

Je suis allée la semaine dernière à une séance d’information offerte aux élu(e)s par la Ville de Montréal. Ces punaises qui voyagent de toutes sortes de façon font la vie dure à bien des gens.

Un site a été créé conjointement par la Ville de Montréal et la Direction de santé publique. Tout y est.

www.lespunaisesdelit.info

Si vous avez des piqures sur les jambes ou les bras au réveil, ouvrez l’œil. Une intervention rapide réduira l’ampleur de l’infestation. Si vous êtes locataires, parlez-en avec votre propriétaire. Chacun a son rôle à jouer.

C’est à n’y rien comprendre : Transformateur vs boitiers Bell

25 avril 2012

Voici 2 histoires. Vous aurez de la difficulté à croire que ca se passe dans le même arrondissement, soit ici à Outremont. Mais ce sont de vraies histoires.

Première histoire

En février 2011, le propriétaire du terrain de l’ancienne école sur Ducharme coin Champagneur dépose devant le CCU ses premiers croquis pour la construction de 52 logements. En juin 2011, le Conseil adopte, à la majorité, le PIIA (plan d’intégration) de cette construction.

1- transformateur derrière la mairie d'arrondissement

1- transformateur derrière la mairie d'arrondissement

Le 8 septembre 2011, le propriétaire revient devant le CCU pour faire approuver l’installation d’un transformateur en surface, alléguant un besoin d’électricité supérieur à ce qu’offre la ligne déjà en place. Ce transformateur serait placé à l’intersection des rues Champagneur et de la future prolongation de Querbes. Le CCU demande à l’arrondissement de s’assurer que l’appareil mécanique ne peut être construit entièrement sous le niveau du sol.

Le 3 octobre ce PIIA est présenté au Conseil afin d’autoriser ce transformateur en surface. Je pose des questions pour savoir si des vérifications ont été faites afin de placer cet appareil en sous-sol. Le point a été retiré de l’ordre du jour.

Le 6 février 2012, le dossier est présenté à nouveau au Conseil pour adoption. Il n’y a toujours aucune confirmation que ce transformateur ne peut pas être placé en sous-sol. De plus, le dossier n’est pas complet. Je pose à nouveau des questions au sujet de ce transformateur en surface. La mairesse Marie Cinq-Mars dit ne pas comprendre mon inquiétude puisqu’un transformateur comparable se trouve juste derrière la mairie d’arrondissement dans la ruelle (photo 1). Je lui souligne que la présente demande de PIIA n’est pas en ruelle mais à une intersection de rue et longeant le sentier vert qui sera implanté dans le futur aménagement de l’ancienne gare de triage. Chantale Séguin,  du service de l’aménagement, souligne que le transformateur sera caché par un mur de brique de plus de 6 pi de haut (résumé du Conseil de février, voir questions 2 et 11). Le Conseil a adopté à la majorité ce transformateur en surface.

Le 5 mars, un citoyen pose une question au Conseil à ce sujet (résumé du Conseil de mars, voir question 5).

Deuxième histoire

3-boitier de Bell à Ville Mont-Royal

3-boitier de Bell à Ville Mont-Royal

En septembre 2010, Bell informe l’arrondissement de ses projets d’implantation de sa nouvelle fibre optique qui nécessite l’installation de quelques boitiers, sur les poteaux d’Hydro Québec (photo 2) ou au sol (photo 3), tous dans les ruelles. Aucun bruit,  ni aucune onde ne sont émis par ces boitiers puisqu’aucune électricité n’y passe, d’après les informations au dossier.

Après multiples rencontres et propositions soumises au comité consultatif d’urbanisme (CCU), présidé par la mairesse Marie Cinq-Mars jusqu’en décembre 2011, Bell ne réussit pas à recevoir d’approbation. Ce dossier n’a jamais été discuté au Conseil de sorte que je n’ai été avisée que lorsqu’un représentant de Bell a écrit aux élus demandant une rencontre, soit en décembre 2011. J’ai demandé l’accès au dossier complet, que j’ai pu consulter en février dernier, et j’ai contacté Bell.

2- Équipement de Bell installé sur un poteau

2- Équipement de Bell installé sur un poteau

Après plus de 1 an et demi, malgré plusieurs offres et rencontres, Bell n’a toujours pas la permission de l’arrondissement. Bell a donc déposé en mars 2012 une procédure devant le CRTC afin d’obtenir de cette instance l’autorisation de procéder.

Bell fait valoir dans sa demande les efforts qu’elle a déployés tout au long du processus pour bien informer l’arrondissement et comprendre ses exigences. À vous de juger :

17 mars 2011 : des représentants de Bell rencontrent des représentants de l’arrondissement pour préciser les exigences du CCU.

28 juin 2011 : Bell est informée que les projets d’installation seront présentés le 7 juillet 2011 au CCU.

30 juin 2011 : Bell remet à l’arrondissement un CD comprenant l’ensemble des projets d’installation.

14 juillet 2011 : Bell reçoit un courriel  l’informant du refus du CCU d’émettre les autorisations demandées. Ce refus est fondé sur l’esthétique « déplorable » qui « manque de raffinement au niveau du design » ainsi que des prétendus impacts sonores et de santé relativement aux ondes émises par l’équipement. Or, étant donné qu’il s’agit d’un équipement passif, qui n’est pas alimenté par une source électrique, il ne produit donc pas de bruit ou d’ondes électromagnétiques.

4 août 2011 : L’arrondissement précise lors d’une rencontre qu’il désire effectivement bénéficier du projet mais que ses inquiétudes doivent être adressées pour obtenir une recommandation favorable du CCU, soit 1) les émissions des équipements de la Compagnie et la nuisance pour la santé et 2) les membres du CCU souhaitent que les projets d’intégration des boitiers dans l’environnement soient plus imaginatifs et respectueux du style distinct d’Outremont. Aucun critère n’est défini par la ville par rapport à ce style distinct.

11 août 2011 : Bell, qui a organisé une visite de sites afin de trouver des solutions et de rencontrer les attentes de l’arrondissement, est avisé que le représentant de l’arrondissement n’y participera pas.

Question

Comment un transformateur (1.8m H par 1.7m L par 1.2m P) à la jonction d’un parc linéaire et à une intersection de rues peut obtenir une permission de s’installer en mois de  5 mois, alors que des boitiers placés en ruelle sur poteaux (0.9m H par 0.5mL par 0,4m P) ou au sol (1.2m H par 1m L par 0.5m P) sont rejetés après plus de 18 mois de négociations?

L’après 8 mars – Une plainte contre moi!

22 avril 2012

Dans l’édition du 5 avril d’un journal local, un hassidim m’accusait d’avoir frappé un de ses coreligionnaires lors de l’agression dont j’ai été victime. On se rappelle les vidéos mis en ligne sur YouTube par des membres de cette communauté et montrant l’attroupement agressif contre moi.

À la lecture de ces accusations publiques, n’ayant jamais été informée par le poste de quartier 24 du dépôt d’une plainte, j’ai placé plusieurs appels au service de police de Montréal. Ce n’est que le 17 avril, soit près de six semaines après les événements du 8 mars que j’ai appris qu’une plainte avait effectivement été déposée contre moi. En revanche, aucun dossier ne semble avoir été monté contre mes agresseurs. L’enquêtrice Cadieux du poste 24, a procédé à la rédaction d’un dossier m’incriminant et l’a acheminé au procureur de la couronne, sans jamais m’aviser ou me rencontrer à ce sujet.

Reste maintenant à savoir si le procureur jugera la plainte recevable ou non. Ce n’est que si la plainte est retenue contre moi que je pourrai savoir de quoi on m’accuse et connaître le nom de la présumée “victime”.

Je n’ai jamais posé de geste répréhensible ce 8 mars dernier. Une personne qui m’accompagnait pourra en témoigner.

Vous avez été nombreux à m’écrire et à m’inciter à dénoncer et à porter plainte contre cette agression verbale collective, contre cet hassidim qui m’a harcelé en plaçant sa caméra à deux pouces de mon visage, contre celui que l’on voit cracher dans ma direction et d’autres criant des propos haineux, racistes et misogynes. Le tout devant la présence des policiers qui n’ont fait aucune intervention envers les agresseurs.

Je dois vous avouer que j’ai hésité jusqu’à maintenant à porter plainte contre ces hommes qui m’ont insultée et intimidée afin d’éviter tout escalade. Ai-je bien fait de m’abstenir?

Au fil des ans, j’ai été victime à de très nombreuses reprises de ce type d’intimidation par le dépôt de plaintes contre moi. Chaque fois que des membres de la communauté hassidique m’ont fait subir un procès abusif, j’ai toujours été blanchie. À mes yeux, il est clair qu’il s’agit, une fois de plus, d’un stratagème concerté d’intimidation destiné uniquement à me discréditer et à me faire taire.

Campus Outremont : Marie Cinq-Mars exclue la seule opposition d’une réunion d’information sur les derniers développements au dossier

16 avril 2012

Le 23 mars dernier, c’était  la rencontre mensuelle du Conseil avec les fonctionnaires qui permet de discuter des dossiers courants du mois. Lors de cette journée, une rencontre était prévue en après-midi avec les fonctionnaires  de Montréal qui sont responsables du projet du Campus afin de faire le point sur les nouveaux développements.

La préparatoire a débuté vers 8h30 par la période de question des élus aux fonctionnaires, comme c’est l’habitude. Alors que les élus d’Union Montréal  ont pu s’exécuter, voilà qu’à ma première question, la mairesse annonce que la réunion est levée. Il n’était que 9h30 environ.  Il faut dire que cette réunion était la première à survenir après le 8 mars et que Marie Cinq-Mars semblait bien secrètement m’accuser de tous les malheurs qui lui tombaient sur la tête.

Inquiète du sort de la réunion prévue sur le dossier du Campus, on me répond qu’elle est également annulée. Puisque le suivi de ce dossier est important pour notre arrondissement, et que cette rencontre était prévue de toute façon, j’essaie d’avoir cette rencontre quand même et je place quelques appels.

Le 23 mars :

-       appel au bureau de Richard Deschamps, membre du comité exécutif responsable des grands projets, élu  du parti du maire Tremblay (Union Montréal)

-       appel au bureau de la directrice des grands projets

Celle-ci me dit que la réunion ne pourra pas se tenir tel que prévu puisque la directive est de faire en sorte que tous les élus soient présents en même temps. Et puisque la mairesse l’avait annulée, je n’avais qu’à attendre qu’une date soit refixée.

Le 28 mars :

-       courriel du bureau du directeur d’arrondissement (d.a.) par intérim, Pierre Chapuis, pour replacer la rencontre sur le projet du Campus au jeudi 12 avril.

-       Je réponds aussitôt que je ne suis pas disponible à cette date.

-       Je ne reçois aucun retour.

Le jeudi 5 avril :

-       J’écris au bureau du d.a. pour demander s’il y a une nouvelle date pour la rencontre. On m’avise que la réunion se fera le 12 avril comme prévu. La mairesse endosse donc cette réunion malgré mon absence.

-       J’appelle le bureau de Richard Deschamps l’avisant de la problématique et lui rappelant que la directive initiale du 23 mars prévoyait que TOUS les élus devaient être présents.

-       J’appelle le bureau de la directrice des grands projets. Je laisse un message.

Je n’ai aucun retour d’appel.

Le lundi 16 avril:

-       Je m’informe au bureau du d.a. On m’avise que la réunion a eu lieu.

-       J’appelle le bureau de Richard Deschamps pour demander de fixer une date pour cette réunion d’information que je n’ai pas eu.

-       J’appelle le bureau de la directrice des grands projets. Je laisse un message.

À ce moment, toujours aucune nouvelle.

Voilà clairement ce que pense la mairesse Marie Cinq-Mars de la démocratie.

Le poste de directeur de l’arrondissement enfin affiché

5 avril 2012

Note: Ce billet est écrit par Gilles Dauphin

Le poste de directeur d’arrondissement vient finalement d’être affiché sur le site de la ville de Montréal. J’écris “finalement” parce que comme Céline Forget l’a expliqué dans son billet du 16 février 2012, Un affront à notre instance démocratique :

  • Non seulement le poste est-il vacant depuis pas moins de 10 mois mais de plus,
  • Le conseil d’arrondissement a adopté à la majorité une résolution en novembre 2011 demandant que le poste soit affiché en janvier 2012 ;
  • Une résolution contre laquelle ont voté la mairesse Marie Cinq-Mars et le conseiller Louis Moffat !

Dix mois pour simplement  faire afficher un poste, cinq mois pour donner suite à une résolution du conseil : il y vraiment de quoi se poser des questions, ne pensez-vous pas ?

Séance du conseil du 5 mars 2012

20 mars 2012

Pour ceux et celles qui n’ont pu assister à l’assemblée du conseil, voici le résumé de la période de questions préparé par madame Mariclaude Ouimet.

Q1 : Résidence pour aînés à l’ilot St-Viateur. Dans un 1er temps, la résidente félicite les cols bleus qui ont pris en charge le CCI car elle se sent plus en sécurité. Ensuite, la citoyenne insiste pour qu’il puisse y avoir une résidence pour les aînés à la place du curling qui sera démoli à l’ilot St-Viateur et à cet effet, présente une pétition de 265 signatures.
R : La mairesse Marie Cinq-Mars avise qu’elle tient à garder l’ilot St-Viateur comme terrain communautaire et, à titre d’exemple, parle d’un immeuble pour entreposer les archives de l’arrondissement. Elle propose encore le campus Outremont comme lieu privilégié pour une résidence pour aînés.

Q2 : Projet du campus Outremont. Concernant la rentabilité de ce projet, les études de circulation et les échanges de terrain entre la ville et l’université, où en sommes-nous puisque l’arrondissement a perdu son ascendant dans ce projet au profit de la ville de Montréal ?
R : La mairesse informe que les travaux de décontamination devraient commencer au mois de mai 2012. En ce qui a trait aux questions de l’intervenant, elle l’informe qu’elle va vérifier et qu’elle va lui répondre par écrit, sûrement ….. avant le prochain conseil.

Q : Qui, pour l’instant, est responsable du projet à Outremont ?
R : La mairesse informe que c’est Pierre Chapuis, directeur de l’aménagement urbain. Par ailleurs, le Conseil devra bientôt nommer un fonctionnaire qui va dédier 75% de son temps à ce projet

R : Pierre Chapuis informe qu’un comité, en voie de formation, va réunir des fonctionnaires des arrondissements limitrophes et de la ville de Montréal et des citoyens.

Q : Si ce comité a lieu durant la semaine, nous, on travaille.
R : Pierre Chapuis n’en sait rien. Il va s’informer.

R : Céline Forget questionne la mairesse sur la nomination d’un fonctionnaire. Elle n’était pas au courant et elle demande qui de Pierre Chapuis ou de Marie Cinq-Mars a reçu cette demande de la ville.

R : La mairesse répond que c’est elle qui a eu l’information.

R : Marie Potvin ajoute qu’elle-même n’en savait rien, ni ses collègues d’Union Montréal.

Q3 : Allégations de malversation envers la communauté hassidique. (L’intervenant et la mairesse parlent en anglais). Le citoyen se plaint qu’un ‘’blogueur’’ connu et qu’une conseillère indépendante soulèvent souvent des problèmes mensongers concernant sa communauté pendant les réunions du conseil. (Le ‘’blogueur’’ se plaint à la mairesse que l’intervenant profère des allégations à son endroit.).
R : La mairesse, faisant fi des allégations flagrantes, invite l’intervenant hassidique à continuer.

R : La conseillère indépendante Céline Forget intervient à son tour et exige immédiatement des excuses.

R : Bien malgré elle, Marie Cinq-Mars est dans l’obligation d’acquiescer à cette dernière demande.

Q : L’intervenant donne 2 adresses civiques de citoyens qui auraient enfreints des règlements et qui seraient dans l’entourage immédiat du ‘’bloggeur’’ et de la conseillère. Une dans Outremont et l’autre dans le Plateau.
R : La mairesse, toujours sourde aux allégations, affirme qu’elle va vérifier ces 2 adresses.

Q4 : Projet de règlement sur les Projets Particuliers. L’intervenant constate avec plaisir que le projet de règlement sur les Projets Particuliers, ni nécessaire et ni urgent, ne fait plus partie de l’ordre du jour de ce soir. Quelles sont les intentions de la mairesse concernant ce règlement ?
R : La mairesse répond qu’elle veut l’étudier plus en profondeur.

Q : Allez-vous tenir compte des recommandations des citoyens, recommandations que vous n’avez pas du entendre puisque vous n’étiez pas à la consultation publique ?
R : La mairesse répond que si ce règlement a été adopté dans d’autres arrondissements, c’est donc qu’il doit y avoir du bon.

Q : Quand allez-vous cesser de trahir la confiance des citoyens, confiance que vous avez-vous-même sollicité en campagne électorale ? Quand allez-vous nous écouter ?
R : La mairesse demande à l’intervenant de retirer le mot ‘’trahir’’. (Ce qu’il refuse de faire).

Q5 : Le transformateur hors-terre du futur projet immobilier sur Ducharme. Les voisins s’inquiètent des ondes électromagnétiques que dégagera ce transformateur. Pourquoi est-il aussi gros et est-il possible de l’installer sous terre ? Quels en sont les spécificités ?
R : Pierre Chapuis répond qu’il ne peut pas se prononcer sur les détails techniques du transformateur, ni sur la sécurité ni sur les impacts sur la santé car il ne sait pas.

R : La conseillère Forget déclare que les autres élus ont voté le mois dernier pour ce transformateur hors-terre même si le CCU (comité consultatif urbanisme) recommandait d’abord son installation sous terre. Elle informe aussi que les élus avaient le pouvoir, par un PIIA, d’exiger que le promoteur immobilier fasse une installation sous terre.

R : Céline Forget veut savoir pourquoi la mairesse autorise un gros transformateur pour ce promoteur immobilier et refuse les petits boîtiers de Bell Canada dans les ruelles.

R : La mairesse affirme que le CCU a fait une recommandation négative car ces boîtiers seraient des ramasse-graffitis alors que le transformateur sera protégé par un mur de briques

Q : L’intervenant fait remarquer qu’un mur de briques sera un très gros ramasse-graffitis.
R : Céline Forget fait remarquer que le CCU n’aimait peut-être pas les boîtiers de Bell mais il n’aimait non plus le transformateur au carrefour de Champagneur.

Q6 : Débordements festifs hassidiques sur la rue Hutchison samedi soir. Dans un 1er temps, l’intervenant apporte une pétition de plus de 200 signatures pour la destitution d’un lobbyiste hassidique qui siège sur le CCU (comité consultatif urbanisme).
R : La mairesse insiste pour dire que cette pétition vise le seul membre hassidique du CCU (sans insister sur son rôle de lobbyiste) et remet la pétition à M. Moffatt, nouveau président du CCU.

Q : Samedi le 3 mars, rues bloquées par des voitures de fêtards, amplificateurs, musique, interventions policières. Est-ce que des constats d’infraction ont été donnés ?
R : Pierre Chapuis, directeur d’arrondissement par intérim, affirme qu’il n’est au courant de rien et que de toute façon, la fête avait lieu du côté du Plateau Mont-Royal. (La rue appartient effectivement au Plateau, Outremont commençant au trottoir côté ouest).

Q : Les citoyens outremontais ont été incommodés et la sécurité publique est intervenue.
R : Pierre Chapuis répète qu’on ne l’a pas informé de l’événement.

Q7 : Empiètement privé sur l’espace public. Y a-t-il eu des constats d’infraction d’émis ?
R : La mairesse répond qu’un des endroits mentionnés par l’intervenant avait reçu une amende de 640 $ et qu’à partir du moment où un événement est judiciarisé, elle ne peut plus en parler.

Q : L’intervenant accuse la mairesse de couper le micro, pendant les réunions du conseil, à la seule conseillère indépendante.
R : La mairesse invite le citoyen à se rasseoir volontairement avant qu’on ne l’y oblige.

Q8 : La fête hassidique de la Pourim ces 7 et 8 mars. La citoyenne s’inquiète de possibles débordements lors de la Pourim et demande si la mairesse a convoqué le commandant de police et le responsable de la sécurité publique afin d’exiger l’application stricte des règlements, surtout en ce qui a trait aux autobus et au bruit.
R : Non. La mairesse affirme qu’elle n’a eu aucune rencontre.

Q : La citoyenne insiste pour savoir si les règlements vont être appliqués car la mairesse a tendance à préférer l’encadrement passif plutôt que le respect des règlements.
R :
La mairesse parle de fermeture de rues et compare la Pourim à l’Halloween

R : Céline Forget demande à la mairesse de confirmer que le règlement sur les autobus va être appliqué pendant ces 2 journées.

R : La mairesse répond qu’elle demande à ce que tous les règlements soient appliqués et pas juste un seul.

R : La conseillère Forget demande à la mairesse de confirmer qu’elle n’a pas eu de rencontre avec un commandant du poste de police 24, sur Van Horne pour cet événement.

R : La mairesse répond qu’elle ne se souvient pas avoir eu de rencontre.

Q9 : Manque d’entretien flagrant de certains immeubles centenaires. Le citoyen s’était plaint en 2008 de l’état de détérioration de quelques 30 immeubles et en 2009, seulement 3 de ces propriétaires ont reçu des constats. Dans la plupart des cas, les propriétaires sont hassidiques. Je rapporte des photos à chaque année et rien n’est fait.
R : La mairesse ne tolère pas que l’intervenant cible un groupe en particulier et demande des adresses seulement, précisant que les fonctionnaires ne cessent de donner des avis.

Q : Le citoyen se défend en précisant qu’il a dit que la ‘’plupart’’ étaient hassidiques et il invite la mairesse à faire avec lui une visite de son district.
R : La mairesse va réfléchir à l’invitation. Merci, bonsoir.

R : Le conseiller Moffatt accepte l’invitation à la condition qu’on ne tienne pas compte de la religion.

Q : L’intervenant veut savoir si Pierre Chapuis, après avoir lancé des invitations cordiales à entretenir les maisons, va s’engager à faire un suivi pour sauvegarder notre patrimoine.
R : Pierre Chapuis répond qu’il ne fait que ça à l’année longue, faire du suivi.

Q10 : Problèmes de stationnement pour les résidents autour du collège Stanislas. Comment doit-on procéder pour avoir des vignettes.
R : La conseillère Nunes explique qu’il faut déposer une demande auprès du comité sur la sécurité publique et le stationnement pour une étude. Ensuite, il y aurait sondage auprès des gens concernés et il doit y avoir un minimum de 70% de réponses positives.

R : Céline Forget fait le constat que malgré l’enlèvement des places du débarcadère suite à la fermeture du CPE des Maronites, ce n’était vraisemblablement pas suffisant pour les besoins de stationnement des résidents de la rue.

Q11 : Demande de dérogation mineure pour le 831 Rockland. L’intervenant voudrait en savoir plus sur ce point 47.10 à l’ordre du jour. Le CCU aura-t-il à se prononcer ?
R : Pierre Chapuis explique que le bâtiment date de 1915 et qu’on ne peut pas modifier un bâtiment dérogatoire sans le rendre conforme. Présentement, il ne respecte pas les 10 pieds de recul et donc, la dérogation mineure n’est qu’une question technique.

Q : Quelles seront les prochaines étapes ? Le projet fera-t-il l’objet d’un PIIA ? Y aura-t-il consultation citoyenne sur le projet ?
R : Pierre Chapuis avise que le PIIA devrait être présenté au conseil en mai et que ce projet ne fera pas l’objet d’une consultation publique.

Q : L’intervenant suggère que, pour toutes les prochaines consultations publiques, les avis publics soient placés dans le Xin Jia Yuan, journal mandarin/français distribué gratuitement sur toute l’ile de Montréal. Ce serait même moins cher que dans le Devoir !

Q12 : Projet de règlement sur les Projets Particuliers. L’intervenant est heureux d’apprendre que la mairesse va retourner sur sa table de travail pour refaire ses devoirs. Étant présent le 1er mars, il espère une autre réunion beaucoup plus transparente. L’intervenant habite sur la rue St-Viateur et un inspecteur privé a découvert que les ondes des antennes de Rogers sur l’édifice de la rue Bernard dégageait, jusqu’à son domicile, des ondes supérieures à ce qui est acceptable. Comment ces antennes sont-elles arrivées là ?
R : La mairesse répond que cette installation s’est faite de façon cavalière mais que des constats avaient été envoyés. On regarde d’autres façons de faire que juste des constats.

R : Pierre Chapuis est intéressé à avoir le nom de cette compagnie ayant tous les appareils de mesure adéquats.

R : La mairesse dit qu’elle est prête à se battre avec les citoyens pour ce dossier.

Assemblée publique de consultation le 26 mars

19 mars 2012

concernant le « Règlement modifiant le Règlement de zonage (1177) » (AO-170-P1). Ce premier projet de règlement modifierait les usages autorisés au rez-de-chaussée des bâtiments situés dans les zones C-1 (avenue Laurier), C-2 (avenue Bernard), C-3 et C-4 (avenue Van Horne). Le projet de règlement modifie la grille des usages et des normes de ces zones en indiquant que les usages du groupe commerce existants, abandonnés ou interrompus ne peuvent, au rez-de-chaussée d’un bâtiment, être transformés en usage du groupe habitation.

Vous pouvez télécharger l’avis de convocation qui présente un plan des zones visées. L’assemblée aura donc lieu le le 26 mars 2012, à 19 heures à la salle du conseil située au 530, avenue Davaar à Outremont.

Témoin gênant : le point de vue de l’administration Cinq-Mars

15 mars 2012

Ce billet est signé par Gilles Dauphin et non Céline Forget.

L’administration Cinq-Mars a finalement réagi à l’affaire des juifs hassidiques qui ont pris à partie Céline Forget, conseillère d’arrondissement.

D’abord, la mairesse Marie Cinq-Mars a accordé une entrevue à David Gentile de Radio-Canada. L’entrevue est disponible sur le site de Radio-Canada, elle se déclare essentiellement “ébranlée”, constate que le dialogue n’est pas facile et estime qu’il est faux de dire que l’arrondissement n’applique pas les règlements. Étonnant d’entendre cela alors qu’elle a refusé de s’engager lors de la dernière séance du conseil d’arrondissement à faire appliquer le règlement sur les autobus illégaux.

Puis, nous vous proposons l’entrevue du conseiller Louis Moffat avec l’animateur Benoit Dutrizac du 98,5 FM Montréal. Après s’être contenté de qualifier l’incident de “malheureux” ce qui a soulevé l’incrédulité de l’animateur, il s’est défendu en prétendant qu’il ne s’agit que d’une “vignette” de seulement quelques minutes. Curieux car c’est un ou des hassidiques qui sont les auteurs de ces vidéos et je pense me tromper en affirmant que si madame Forget avait fait des gestes d’intimidation, il(s) se serai(en)t fait(s) un plaisir de les publier. D’ailleurs, petite question à ces messieurs pourquoi les avoir retirées de YouTube. Heureusement ou malheureusement, ils sont encore disponibles ici.

Et voilà que madame Marie Cinq-Mars accordait ce soir une entrevue à l’émission Désautels (aller à 10:00). Du bout des lèvres, madame Cinq-Mars a qualidié l’événement de “spectacle désolant”. Elle a ensuite affirmé sans sourciller que son administration fait appliquer sévèrement la règlementation … en autant que les ressources humaines de l’arrondissement le permettent. Hum ! Je vous laisse juger de la valeur de la dernière partie de son explication. J’aimerais aussi lui rappeler que Céline Forget n’allait pas vérifier si des automobiles étaient stationnées en double mais plutôt si des autobus illégaux entravaient la circulation de nos rues. Nous avons finalement appris que madame Cinq-Mars et son administration réfléchissent à “d’autres moyens par la communication” pour éviter de tels débordements. Re-hum !

Et en terminant, un petit retour dans le passé … 2007 alors qu’un juif hassidique avait foncé avec son véhicule sur une policière lors de ces mêmes fêtes de la Pourim.