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C’est à n’y rien comprendre : Transformateur vs boitiers Bell

25 avril 2012

Voici 2 histoires. Vous aurez de la difficulté à croire que ca se passe dans le même arrondissement, soit ici à Outremont. Mais ce sont de vraies histoires.

Première histoire

En février 2011, le propriétaire du terrain de l’ancienne école sur Ducharme coin Champagneur dépose devant le CCU ses premiers croquis pour la construction de 52 logements. En juin 2011, le Conseil adopte, à la majorité, le PIIA (plan d’intégration) de cette construction.

1- transformateur derrière la mairie d'arrondissement

1- transformateur derrière la mairie d'arrondissement

Le 8 septembre 2011, le propriétaire revient devant le CCU pour faire approuver l’installation d’un transformateur en surface, alléguant un besoin d’électricité supérieur à ce qu’offre la ligne déjà en place. Ce transformateur serait placé à l’intersection des rues Champagneur et de la future prolongation de Querbes. Le CCU demande à l’arrondissement de s’assurer que l’appareil mécanique ne peut être construit entièrement sous le niveau du sol.

Le 3 octobre ce PIIA est présenté au Conseil afin d’autoriser ce transformateur en surface. Je pose des questions pour savoir si des vérifications ont été faites afin de placer cet appareil en sous-sol. Le point a été retiré de l’ordre du jour.

Le 6 février 2012, le dossier est présenté à nouveau au Conseil pour adoption. Il n’y a toujours aucune confirmation que ce transformateur ne peut pas être placé en sous-sol. De plus, le dossier n’est pas complet. Je pose à nouveau des questions au sujet de ce transformateur en surface. La mairesse Marie Cinq-Mars dit ne pas comprendre mon inquiétude puisqu’un transformateur comparable se trouve juste derrière la mairie d’arrondissement dans la ruelle (photo 1). Je lui souligne que la présente demande de PIIA n’est pas en ruelle mais à une intersection de rue et longeant le sentier vert qui sera implanté dans le futur aménagement de l’ancienne gare de triage. Chantale Séguin,  du service de l’aménagement, souligne que le transformateur sera caché par un mur de brique de plus de 6 pi de haut (résumé du Conseil de février, voir questions 2 et 11). Le Conseil a adopté à la majorité ce transformateur en surface.

Le 5 mars, un citoyen pose une question au Conseil à ce sujet (résumé du Conseil de mars, voir question 5).

Deuxième histoire

3-boitier de Bell à Ville Mont-Royal

3-boitier de Bell à Ville Mont-Royal

En septembre 2010, Bell informe l’arrondissement de ses projets d’implantation de sa nouvelle fibre optique qui nécessite l’installation de quelques boitiers, sur les poteaux d’Hydro Québec (photo 2) ou au sol (photo 3), tous dans les ruelles. Aucun bruit,  ni aucune onde ne sont émis par ces boitiers puisqu’aucune électricité n’y passe, d’après les informations au dossier.

Après multiples rencontres et propositions soumises au comité consultatif d’urbanisme (CCU), présidé par la mairesse Marie Cinq-Mars jusqu’en décembre 2011, Bell ne réussit pas à recevoir d’approbation. Ce dossier n’a jamais été discuté au Conseil de sorte que je n’ai été avisée que lorsqu’un représentant de Bell a écrit aux élus demandant une rencontre, soit en décembre 2011. J’ai demandé l’accès au dossier complet, que j’ai pu consulter en février dernier, et j’ai contacté Bell.

2- Équipement de Bell installé sur un poteau

2- Équipement de Bell installé sur un poteau

Après plus de 1 an et demi, malgré plusieurs offres et rencontres, Bell n’a toujours pas la permission de l’arrondissement. Bell a donc déposé en mars 2012 une procédure devant le CRTC afin d’obtenir de cette instance l’autorisation de procéder.

Bell fait valoir dans sa demande les efforts qu’elle a déployés tout au long du processus pour bien informer l’arrondissement et comprendre ses exigences. À vous de juger :

17 mars 2011 : des représentants de Bell rencontrent des représentants de l’arrondissement pour préciser les exigences du CCU.

28 juin 2011 : Bell est informée que les projets d’installation seront présentés le 7 juillet 2011 au CCU.

30 juin 2011 : Bell remet à l’arrondissement un CD comprenant l’ensemble des projets d’installation.

14 juillet 2011 : Bell reçoit un courriel  l’informant du refus du CCU d’émettre les autorisations demandées. Ce refus est fondé sur l’esthétique « déplorable » qui « manque de raffinement au niveau du design » ainsi que des prétendus impacts sonores et de santé relativement aux ondes émises par l’équipement. Or, étant donné qu’il s’agit d’un équipement passif, qui n’est pas alimenté par une source électrique, il ne produit donc pas de bruit ou d’ondes électromagnétiques.

4 août 2011 : L’arrondissement précise lors d’une rencontre qu’il désire effectivement bénéficier du projet mais que ses inquiétudes doivent être adressées pour obtenir une recommandation favorable du CCU, soit 1) les émissions des équipements de la Compagnie et la nuisance pour la santé et 2) les membres du CCU souhaitent que les projets d’intégration des boitiers dans l’environnement soient plus imaginatifs et respectueux du style distinct d’Outremont. Aucun critère n’est défini par la ville par rapport à ce style distinct.

11 août 2011 : Bell, qui a organisé une visite de sites afin de trouver des solutions et de rencontrer les attentes de l’arrondissement, est avisé que le représentant de l’arrondissement n’y participera pas.

Question

Comment un transformateur (1.8m H par 1.7m L par 1.2m P) à la jonction d’un parc linéaire et à une intersection de rues peut obtenir une permission de s’installer en mois de  5 mois, alors que des boitiers placés en ruelle sur poteaux (0.9m H par 0.5mL par 0,4m P) ou au sol (1.2m H par 1m L par 0.5m P) sont rejetés après plus de 18 mois de négociations?

Antenne de télécommunication: rapport de l’Office de consultation publique de Montréal

27 janvier 2012

L’Office de consultation publique de Montréal vient de rendre public son rapport sur la Règlementation des antennes de télécommunication.

Dans le mot de la présidente publié sur le site de l’OCPM, on peut lire :

La commission est d’avis que le projet de règlement ne permet pas de mieux outiller les arrondissements face au déploiement des antennes. D’une part, Industrie Canada estime que ses dispositions sur le déploiement du sans-fil prévalent sur la règlementation municipale. D’autre part, l’encadrement municipal aurait avantage à être amélioré et rendu plus efficace à l’aide d’un ensemble d’outils complémentaires. Tout en considérant qu’il est souhaitable d’avoir une règlementation adéquate et homogène en matière d’antennes dans toute la ville, la commission est d’avis qu’une approche purement règlementaire ne suffira pas pour prendre en compte les multiples enjeux du déploiement des systèmes de télécommunication sur le territoire. L’adoption d’une politique d’ensemble est requise.

En conséquence, la commission recommande à la Ville d’élaborer, avec la participation des arrondissements, une politique de gestion énonçant ses objectifs et ses principes directeurs en matière d’antennes de télécommunication.Entretemps, la commission recommande à la Ville de surseoir à l’adoption du projet de règlement.

Bonne lecture et n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.

P.S.: Céline est en réunion toute la journée dans le cadre de la tournée de consultation du président du comité exécutif à propos de la révision du financement des arrondissements.

Un maire qui ne veut pas nous répondre….

26 janvier 2012

Des citoyens de l’Arrondissement se sont rendus au Conseil de Montréal lundi soir. Deux d’entres eux ont posé une question sur des sujets qui sont revenus régulièrement aux derniers Conseil d’arrondissement et qui n’évoluent pas. Alors que les 2 questions étaient adressées au maire Gérald Tremblay, ce dernier n’a même pas daigné se lever de sa chaise et leur répondre ou tout au moins commencer un début de réponse avant de transférer la parole à d’autres élus de son équipe politique. Pourtant, ce maire demeure dans notre arrondissement. Il doit bien avoir une petite idée de ce qui se passe ici!

Christian Bouvet s’est déplacé à Montréal pour questionner le maire sur le fait qu’à Outremont la mairesse Marie Cinq-Mars menace d’expulsion tout citoyen qui ose enregistrer, prendre des photos ou filmer à la séance de Conseil de l’arrondissement. Alors que d’autres arrondissements offrent un Conseil en direct sur le web, à Outremont, nous sommes au moyen âge en démocratie. Qu’en pensez-vous M. le Maire? A la minute 13 :10

Anne Farkas s’est déplacé à Montréal pour questionner le maire sur l’inaction de la mairesse Cinq-Mars quand à la présence d’antennes de télécommunications Rogers installées illégalement sur l’immeuble du 1290 Bernard depuis juillet dernier. Ne serait-il pas temps de demander une injonction pour leur démantèlement M. le Maire? A la minute 32 :40

Vous avez aimé regarder cette vidéo? Vous aimeriez voir votre Conseil d’arrondissement sur internet afin d’être mieux au courant des dossiers, comme il se fait dans d’autres arrondissements ? Il n’en tient qu’à la mairesse de rendre cela possible en soumettant au Conseil une résolution afin de changer le règlement qui interdit de filmer dans la salle du Conseil.

Antennes Rogers – toujours en place

23 janvier 2012

Au dernier Conseil, l’administration Cinq-Mars  était fière d’annoncer que ce n’était pas 2 constats mais 9 constats qui avaient été émis à Rogers et à la compagnie Rosbern, de Michael Rosenberg, pour travaux sans permis au 1290 Bernard.

Ayant en main copie de 2 constats obtenus par demande d’accès à l’information,  (incroyable qu’un élu doivent faire une demande d’accès pour ça!) mais incapable de trouver trace des 7 autres, j’ai fait un suivi sur l’état d’avancement de ces 2 constats émis le 11 juillet 2011. Celui émis à Investissements Rosbern, propriétaire de l’immeuble, pour travaux sans permis est contesté et paraît à l’agenda de la Cour de Montréal le 29 février prochain. Le constat émis à Rogers de 866$, pour la même infraction, a été payé en septembre 2011 suite à une déclaration de culpabilité.

Considérant que Rogers a plaidé coupable et semble avoir l’intention de payer ses contraventions au lieu de se conformer, et ce, depuis septembre dernier, qu’a fait la mairesse durant ce temps? Rien, sauf de dire que 7 autres constats auraient été émis (constats parchemins).

Pour quelle raison l’administration Cinq-Mars fait-elle preuve d’autant de mollesse et se contente d’émettre de simples contraventions? La mairesse a-t-elle vu à ce que les vérifications nécessaires soient faites auprès d’Industrie Canada, organisme fédéral responsable des télécommunications, et de demander le démantèlement pur et simple de ces antennes installées illégalement?

Si vous avez un peu de temps, la lecture du mémoire de Rogers, déposé à l’Office de consultation publique en octobre 2011, est très intéressante. On y retrouve, entre autres, les étapes prévues par Industrie Canada (responsable des télécommunications) lors d’implantation d’antennes de télécommunication. Pour certaines installations, en plus de devoir obtenir un permis des instances locales d’urbanisme, la compagnie doit offrir des séances de consultations pour le public environnant.

Au mandat d’Industrie Canada tel que décrit à l’article 1.1 du règlement fédéral, on peut lire: ‘De plus, l’installation ou l’exploitation d’un système d’antennes existant qui déroge du présent processus pourrait entraîner sa modification ou sa suppression et toute autre sanction contre l’exploitant en vertu de la Loi sur la radiocommunication.’

L’installation des antennes de Rogers sur le toit du 1290 Bernard est-elle conforme au processus fédéral? Cette installation exige-t-elle un processus de consultation publique? Est-ce pour cela que Rogers s’est abstenu de demander un permis à l’arrondissement et de faire son travail en catimini?

On ne peut pas exiger de l’administration Cinq-Mars de tout connaître et de tout savoir. Mais lorsque l’information est disponible et que des vérifications de base s’imposent pour la sécurité des citoyens, il est inconcevable que ces démarches n’aient pas déjà été faites.

Je vais contacter Industrie Canada, et je vous reviens.

P.S.: Vous pouvez aussi consulter notre dossier sur les antennes de télécommunications.

Aménagement paysager économique et écologique

12 août 2011
Arrangement de fleurs annuelles sur Dollard à Outremont

Arrangement de fleurs annuelles sur Dollard

Outremont utilise encore les fleurs annuelles pour faire des aménagements. Ceci nécessite une plantation à tous les printemps et un arrosage quotidien.  Il est possible maintenant d’utiliser les vivaces et arbustes pour faire de magnifiques arrangements dans les parcs ou sur les boulevards. Les plantes revivent chaque année et nécessitent très peu d’arrosage.

Cette façon d’aménager nos espaces publics serait beaucoup plus économique et écologique. L’arrondissement pourrait prévoir ce virage vert en 2 ou 3 ans.

Il faudrait également réduire le nombre de bacs à fleurs et privilégier des aménagements au sol de qualité.  Ces bacs requièrent des arrosages très fréquents.

aménagement de vivaces à Ville Mont-Royal

aménagement de vivaces à Ville Mont-Royal

En réaménageant ainsi nos priorités, il resterait donc amplement de temps à notre camion d’arrosage pour abreuver nos jeunes arbres  jusqu’à maturité (voir billet précédent) et dégager le budget nécessaire à leur bon entretien.

Nos avenues commerciales: qu’arrive t-il à nos arbres?

5 août 2011
Destin de nos jeunes arbres sur les avenues commerciales

Destin de nos jeunes arbres sur les avenues commerciales

Je reçois  vos commentaires sur le piètre état végétal  des avenues Van Horne, Bernard et Laurier. Les arbres nouvellement plantés meurent les uns après les autres.

De passage à Outremont afin de visiter des amis, deux agronomes ont été surpris de l’état de nos jeunes arbres sur ces rues commerciales. Après inspection, ils ont conclus que nos arbres mouraient par manque d’eau.

Système d'arrosage des jeunes arbres plantés dans un espace restreint

Système d'arrosage des jeunes arbres plantés dans un espace restreint

Un bon arrosage doit faire en sorte que l’eau atteigne les racines. Lorsque les arbres sont plantés dans un petit carré de terre au milieu d’un trottoir, on peut, par exemple, installer un boyau qui descend jusqu’aux racines et qui y achemine l’eau directement lors de l’arrosage.

Il y a évidemment un investissement supplémentaire à faire, mais qui en vaut largement l’effort budgétaire. Il suffit de regarder nos artères commerciales dénudées pour s’en convaincre.

Fosse d'arbre remplie de ciment sur Bernard, côté nord, entre Querbes et Durocher

Fosse d'arbre remplie de ciment sur Bernard, côté nord, entre Querbes et Durocher

Ce qui m’inquiète, c’est que la mairesse semble avoir trouvé une solution plus économique : une fosse d’arbre sur Bernard entre Durocher et Querbes a été remplie de béton.

Les cadeaux de la mairesse

27 juillet 2011

Depuis mon élection, je tente de faire améliorer les aménagements paysagers sur l’avenue Van Horne et dans le mini-parc Champagneur.

Sur Van Horne, des espaces prévus pour la verdure restent vides tout l’été. La mairesse ne répète-t-elle pas qu’elle veut revitaliser cette rue?

Rue Van Horne

Rue Van Horne

Les plantations du mini-parc Champagneur ne sont pas entretenues.

Mini-parc Champagneur

Mini-parc Champagneur

L’aménagement voisin du théâtre, côté Champagneur, aurait besoin d’être rafraichi.

Théâtre Outremont, côté Champagneur

Théâtre Outremont, côté Champagneur

Le budget pour ce genre d’entretien est attribué aux travaux publics, mais rien n’est prévu pour ces travaux, me dit-on.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater lors du dépôt des bons de commande au Conseil du 4 juillet qu’un montant de 327 $, avait été dépensé à partir du budget du bureau d’Arrondissement, pour acheter des végétaux pour la ruelle verte située juste derrière l’immeuble à logements appartenant à la famille de la mairesse Cinq-Mars. Cette seule ruelle verte à Outremont fait beaucoup parler depuis sa coûteuse installation en été 2009 aux dépends des nombreuses priorités en aménagement sur rues.

Même si dans ce cas le montant n’est pas élevé, la mairesse Marie Cinq-Mars, du parti Union Montréal, déplace un budget par-ci et un autre par-là, sans aucune vision globale des priorités de l’arrondissement et sans approbation du Conseil.

Cette façon de procéder n’améliore pas la confiance des citoyens dans la gestion de leur argent et encourage la croyance que les maires d’arrondissement se prennent pour des petits roitelets qui veulent garder tous les pouvoirs afin de distribuer librement leurs petits cadeaux aux dépends de l’intérêt général.

Ces petites clôtures : un vestige du passé?

18 juillet 2011

À Outremont, il a toujours été interdit de poser une clôture ou une haie en façade. Par contre, la Ville installait des clôtures en diagonale sur les terrains de coin afin d’éviter que les piétons (ou les vélos) passent en diagonale sur ces terrains.  On retrouve également ces clôtures  à l’entrée des ruelles pour limiter les empiètements des camions et voitures sur les terrains voisins.

Afin de répondre à vos appels et courriels sur la détérioration de ces clôtures, j’ai posé des questions et découvert que l’arrondissement n’investit  plus dans ce mobilier urbain depuis plusieurs années. Ces clôtures ne sont plus grattées, peinturées, réparées. Certaines sont même enlevées par faute d’entretien. Dans certains cas, le résultat est désastreux.

À l’automne, le Conseil doit établir ses priorités et voter le budget pour l’année 2012. Espérons que ce dossier trouvera l’accord de mes collègues. En plus d’être une nécessité, ces petites clôtures vertes apportent un cachet distinctif à notre arrondissement.

Clôture de ruelle crochue, Lajoie entre Wiseman et Stuart

Clôture de ruelle rouillée. Champagneur, au nord de Bernard

Clôture de coin partiellement enlevée. Intersection Saint-Viateur et de l'Épée

Clôture crochue sur Bloomfield, longeant le stationnement de l'école secondaire PGL

Clôture de ruelle partiellement enlevée. Ruelle au sud de Bernard, sur Outremont

Campus Outremont : Réflexions sur la soirée d’information concernant le nouveau zonage du secteur Nord d’Outremont

20 février 2011

Bien qu’aucun document ne soit encore disponible, telles les grilles de zonage et l’entente avec l’Université, les représentants de la ville de Montréal nous ont confirmé mercredi soir que plusieurs de nos terrains publics longeant l’ex-gare allaient être vendus au privé et qu’Outremont devrait s’arranger avec ce qu’on lui laissera comme espaces verts pour relocaliser les terrains sportifs et communautaires.

La ville de Montréal s’est carrément appropriée la main mise sur ces derniers et ce, par règlementation. La mairesse Cinq-Mars, quant à elle, ne semble pas très préoccupée par cette dilapidation de nos ‘’ terres ‘’.

On a essayé de nous impressionner en jouant avec les chiffres. Des hectares et des hectares supplémentaires en espaces verts nous dit-on. Il faut comprendre que les espaces publics créés ne viennent que de l’obligation de l’Université de remettre 10% de son territoire à la Ville pour en faire des espaces publics. Il est moins spectaculaire de dire que du côté Outremont, nos terrains publics actuels (parc canin, jardin communautaire, espaces sportifs) seront vendus à des entrepreneurs privés.

D’ailleurs, à une question d’une citoyenne qui lui était adressée, la mairesse d’Outremont a refusé de répondre : le stationnement du CCI et de l’aréna est identifié comme une zone PARC dans le schéma de présentation. Où iront se stationner les voitures? Vous avez déjà vu des arénas sans stationnement?

C’est le directeur d’arrondissement, Pierre Beaudet, qui a rattrapé la question et mentionné que rien n’est encore prévu. Conserver le stationnement à l’endroit actuel, qui est sensé être effectivement un parc dans le plan de Montréal, fait partie des possibilités envisagées…

Les espaces verts promis commencent tranquillement à perdre des hectares !!

Alors que le règlement de zonage sera adopté lundi au Conseil de Montréal et que les terrains d’Outremont sont sur la liste des terrains à vendre, comment se fait-il que les plans de relocalisation des services communautaires de l’Arrondissement ne sont pas encore définis après toutes ces années?

Il ne faut pas croire que les citoyens ne se rendent pas compte de ce qui se passe…. En plus de voir disparaitre des acquis, Outremont met une croix sur tout espoir d’aménager, comme dans tous les autres arrondissements ou villes sur l’île de Montréal, un plateau sportif pour les besoins de sa population locale.

Qu’ils sont beaux nos érables !

4 septembre 2010

Tache groudronneuse sur les feuilles d'érable

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le fameux champignon qui formait des taches noires sur les feuilles des érables à la mi-été n’est pas revenu cette année. Présent depuis quelques étés, ce champignon provoquait la chute précoce des feuilles et nous offrait un spectacle désolant au mois d’août.

En espérant qu’il ne revienne plus….

Pour en savoir plus :  la page du jardin botanique expliquant la tache noire