Conseil du 7 juillet 2014 – résumé de la période de questions

Pour ceux et celles qui préfèrent un résumé plutôt que de visionner le Conseil en direct, en voici un préparé par Mariclaude Ouimet, qui couvre la période de questions. Les minutes apparaissant au début de chaque question réfèrent à la vidéo du Conseil en direct pour référence.

Assistance : 46 personnes. Durée : 70min 50sec.

(N.D.L.R. : ‘’ Un petit rappel : pas de paroles injurieuses’’ de spécifier la mairesse Cinq-Mars juste avant la période de questions des citoyens.)

Q1 (38min) : Stationnement pour vélos. Le citoyen, représentant de l’APCO (Association Piétons Cyclistes Outremont) mentionne que l’espace de stationnement coin Querbes et Lajoie est mal utilisé. L’arrondissement a enlevé 2 places aux voitures et a installé uniquement 1 support à vélos alors qu’il pourrait en avoir 2. Le citoyen informe aussi qu’il a communiqué à ce sujet avec M. Akim 5-6 fois mais qu’il n’a toujours pas eu de réponse.

R : La mairesse Cinq-Mars affirme ignorer cette situation et demande à Normand Proulx de répondre.

R : Le d.a. Normand Proulx affirme qu’un 2ème support a été installé.

Q1 : Le citoyen voudrait savoir combien de nouveaux supports vont être installés et quel est le processus (critères) pour choisir un emplacement.

R : Marie Cinq-Mars dit que l’endroit est choisi en fonction de son taux d’achalandage (vélos accrochés au mobilier urbain) et des rues commerciales. Elle propose que toutes suggestions à cet effet doivent êtres données au comité sur le transport actif lorsque la conseillère Pollack le mettra en place.

(N.D.L.R. Mindy Pollak a été nommé responsable du transport actif au conseil du 13 janvier 2014)

R : Normand Proulx ajoute qu’un membre de l’APCO leur a fourni une liste d’endroits potentiels.

Q1 : Le citoyen demande à ce que le plan des stationnements pour vélos soit rendu public.

R : La mairesse Cinq-Mars informe aussi que ce soir, le règlement sera amendé pour permettre d’accrocher les vélos sur le mobilier urbain.

 

Q2 (45min 55sec). Selon le citoyen, les conseillères indépendantes Forget, Gremaud et Cardyn travailleraient à huit clos pour enlever et ajouter des points à l’ordre du jour de la réunion du conseil, sans en avertir la haute direction. Il affirme avoir fait du porte à porte avec la conseillère Cardyn. Le citoyen accuse les conseillères de boycotter le processus, accuse Céline Forget de s’octroyer des pouvoirs qui relèvent de la direction, accuse Lucie Cardyn d’être complice de procédure illégale……

R : La conseillère Forget fait remarquer que, dépendant de la personne qui est au micro, la mairesse Cinq-Mars sort le règlement ou pas et qu’il serait temps qu’elle rappelle au citoyen de quelle façon il doit s’adresser aux élues.

(N.D.L.R. La mairesse Cinq-Mars, déconfite par ce rappel à l’ordre de la conseillère Forget, se voit dans l’obligation de demander au citoyen de poser sa question. Vraisemblablement, les accusations et les allégations du citoyen n’étaient pas assez insultantes pour qu’elle intervienne ! Et si un citoyen tenait de tels propos à l’encontre d’elle-même, de la conseillère Pollak ou du directeur d’arrondissement, la mairesse serait-elle aussi complaisante ou couperait-elle le micro?)

Q2 : Le citoyen demande à la conseillère Cardyn quand elle va respecter les citoyens qui l’ont élue.

R : En premier lieu, la conseillère Cardyn remercie le citoyen de l’avoir accompagné lors de son porte à porte électoral et répond que tous les retraits ou ajouts à l’ordre du jour ont été communiqués à l’avance à la mairesse et que le souhait de toutes les conseillères est de travailler en harmonie.

R : La conseillère Gremaud affirme savoir que l’intervenant est en ligne direct avec l’arrondissement et que le mois dernier, lors de son intervention, il était quelque peu dans l’erreur pour certains de ses propos, tout comme ce soir. La conseillère confirme que les changements voulus à l’ordre du jour par les conseillères ont été envoyés vendredi matin mais qu’on n’a pas tenu compte de leurs requêtes. Elle ajoute qu’elle travaille dans le respect des citoyens et que dire le contraire est une insulte.

 

Q3 (55min 15sec). Coop Le Suroit. La citoyenne habite la coopérative La Roseraie depuis 28 ans et elle a occupé le poste de présidente du C.A. pendant 6 mois en 2012. Elle tient à confirmer qu’en tant qu’organisme subventionné, une coop est tenue de procéder à une démarche légale de transparence, à savoir présenter des états financiers à un auditeur externe. Elle demande si les élues sont favorables à la coop Le Suroit.

R : La conseillère Cardyn affirme ne pas pouvoir se prononcer sur le bien fondé de la coop compte tenu de l’état actuel du dossier car il y a plusieurs éléments en jeu. Le dossier chemine mais n’est pas encore mûr pour une décision personnelle.

R : La conseillère Gremaud, tout en ayant un avis favorable pour les coops, affirme que ce dossier est complexe et qu’elle se prononcera en temps et lieu.

R : La conseillère Forget informe avoir rencontré quelqu’un de la coop La Roseraie afin d’en connaître le processus d’élaboration et se dit en accord avec les arguments de ses consœurs.

R : La conseillère Pollack confirme être favorable à la coop du Suroit.

R : La mairesse Cinq-Mars a reçu l’avis du contentieux comme quoi les démarches entreprises par les protagonistes du projet étaient conformes. A l’intérieur du projet campus Outremont, il y a obligation d’un 30% de logements sociaux. La mairesse espère que le conseil va statuer bientôt.

 

Q4 (1hre 3min 10sec) : Coop Le Suroit. La citoyenne habite la coop La Roseraie depuis 1998 et mentionne l’apport humain, relationnel et citoyen que la vie en coopérative lui a apporté. Selon elle, sur les 50 demandes en attente : 42% des familles sont monoparentales et la moyenne des revenus est de 35,000 $/an. La Roseraie est la seule coop à Outremont et n’a que 18 logements. La citoyenne veut savoir si les élues vont appuyer la coop du Suroit.

R : La mairesse Cinq-Mars dit que la réponse à cette question a déjà été donnée.

R : La conseillère Gremaud fait remarquer que les élues sont toujours en attente d’une réponse concernant la ‘’zone verte’’ (entre le 950 Champagneur et le terrain public revendiqué par la coop) votée au mois de mars, zone tampon non négligeable pour une meilleure cohabitation avec le voisinage.

 

Q5 (1hre 08min 35sec) La caserne de pompiers. La résidence de la citoyenne jouxte l’immense abri tempo temporaire installé pour le camion pendant les rénovations de la caserne. Elle est outrée que personne ne soit venu la voir pour l’avertir : l’abri tempo, à quelques pieds de ses fenêtres, coupe toute lumière naturelle et est sur son terrain. Elle affirme avoir communiqué avec diverses personnes de l’arrondissement qui ont promis de la rencontrer et personne n’est encore venu. Elle demande pourquoi l’abri n’a pas été installé de l’autre côté, sur le même terrain vacant.  

R : La mairesse Cinq-Mars répond qu’elle s’informera n’étant pas au courant.

R : La conseillère Forget, présidente du comité des riverains de la caserne pour la durée des travaux, répond que les archives d’Outremont seront déménagées dans l’immeuble vacant sis sur ce terrain mais d’abord, il devra y avoir des travaux de renforcement sur l’édifice et l’administration a donc décidé de garder un espace libre pour la machinerie. Voilà pourquoi l’abri tempo s’est retrouvé du côté de la résidence de la citoyenne. La conseillère Forget avise la citoyenne qu’elle la contactera sous peu.

 

Q6 (1hre 14min 25sec) : Bruit et nuisance de climatisation. Le citoyen a porté plainte en mai 2013 contre l’installation illégale d’une thermopompe dans la cour arrière de son voisin. En septembre 2013, il a fait part de ce problème aux élus. Le citoyen informe que son voisin aurait reçu 3 avis en 15 mois et que selon le règlement, il serait passible d’une amende. Le citoyen veut savoir ce qui empêche l’arrondissement d’agir et demande à la conseillère Pollack d’intervenir et de raisonner son concitoyen afin qu’il agisse au plus tôt. (Q7)

R : La conseillère Pollack se dit prête à intervenir pour régler le problème.

Q6 : Le citoyen revient aussi sur un problème récurrent d’insalubrité sur la rue Durocher. Il suggère une campagne de sensibilisation sur la propreté et demande encore l’aide de la conseillère Pollack comme communicatrice.

R : La conseillère Pollack demande si les rénovations du mini-parc n’auraient pas une incidence sur la malpropreté.

Q6 : Le citoyen affirme que non puisque les problèmes d’insalubrité datent de bien avant les rénovations.

 

Q7 (1hre 24min 16sec) : La St-Vincent-de-Paul. La citoyenne est la présidente de cet organisme à Outremont et rappelle que son mandat est d’aider les personnes dans le besoin. A chaque année, il y a une quête dans les églises au moment de la guignolée et en novembre 2013, les dons ont seulement atteints la somme de 2,900 $. A l’automne 2014, l’organisme fêtera ses 100 ans d’existence à Outremont et demande un don de 3,000 $ à l’arrondissement.

R : La mairesse Cinq-Mars explique que l’arrondissement ne donne aucune subvention aux organismes sauf à la Maison des Jeunes mais peut aider sous d’autres formes. Elle invite la citoyenne à rencontrer les élues afin de trouver sous quelle forme l’aide pourrait être apportée.

 

Q8 (1hre 30min 45sec) : Déneigement de la piste cyclable. En décembre 2013, (Q1) Hadi Akim, directeur des travaux publics, avançait un chiffre de 100,000$ pour le déneigement, chiffre contesté au conseil du mois de janvier 2014 par deux citoyens (Q7 et Q8). Depuis, aucun montant n’a été donné à la population pour ce projet-pilote. La citoyenne demande à la mairesse quels ont été les coûts réels. (Voir aussi  Déneigement de la piste cyclable: un premier essai de 30 jours et Piste cyclable: un dossier mal parti).

R : Normand Proulx répond que les coûts directs ont été de 15,000 $.

R : Marie Cinq-Mars répond qu’elle pourrait demander une analyse des coûts réels.

R : Normand Proulx rajoute qu’il prévoit un budget de 50,000 $ pour l’hiver prochain.

R : La conseillère Pollack demande à ce que les coûts soient rendus publics sur le site web.

Q8 : La citoyenne déplore l’absence de M. Michel Allen (directeur culture, sports, loisirs et développement social) car elle veut le remercier et le féliciter pour le travail remarquable qu’il a fait afin de sécuriser la pataugeoire Kennedy. Interventions précédentes : (5 septembre 2012 Q5) (8 juillet 2013 Q9)

(N.D.L.R. Compléments d’informations pour une pataugeoire sécuritaire : À propos de la pataugeoire, Pour une pataugeoire sécuritaire à Outremont, La réponse de Normand Proulx)

Q8 : La citoyenne se dit surprise aussi de l’absence simultanée du directeur des travaux publics et du directeur du bureau d’urbanisme.

R : La mairesse Cinq-Mars allègue que le directeur d’arrondissement peut décider de qui sera présent au conseil.

Q8 : La citoyenne demande si un tel changement n’est pas du ressort des élues du conseil via une résolution.

R : La conseillère Forget déplore que le règlement ne soit pas respecté car les règles peuvent et doivent être changées par avis de motion des élues et ensuite par une adoption. Il n’en revient pas au directeur d’arrondissement de décider de la présence des autres fonctionnaires.

R : La conseillère Gremaud ajoute que le conseil est une tribune politique et qu’il en revient aux élues d’informer et de répondre aux questions des citoyens : les fonctionnaires n’y ont pas leur place puisqu’ils peuvent être représentés par le directeur d’arrondissement. Elle déplore toutefois leurs absences ce soir puisque le changement au règlement n’a pas été voté encore par les élues.

 

Q9 : (1hre 40min 45sec) Castelliers. La citoyenne est directrice de l’organisme Castelliers qui, en 10 ans d’existence, a acquis une renommée nationale et internationale au niveau de la diffusion des arts de la marionnette. Elle est reconnaissante de l’aide apportée par l’arrondissement et pour les 10 prochaines années, l’organisme a demandé une aide financière. La citoyenne ne comprend pas que cette demande ne fasse pas partie de l’ordre du jour de la réunion du conseil.

R : La mairesse Cinq-Mars répond qu’elle ne veut pas perdre le festival de marionnettes qui fait rayonner Outremont à travers le monde mais qu’elle veut voir ce qui se fait dans d’autres arrondissements et qu’elle souhaite approfondir ce dossier avec Michel Allen (directeur culture/loisirs/sports).

R : La conseillère Gremaud (responsable culture) informe qu’elle a discuté de ce dossier avec Michel Allen et avec ses collègues qui veulent trouver d’autres sources de financement (provincial, ville-centre) car pour l’arrondissement, il serait difficile en ce moment d’acquiescer à leur demande d’aide financière.

Publié sous Séances du conseil
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